Coups de gueule surtout, coups de coeur peut-être, quelques délires ou des choses drôles, forcément !
dimanche 19 mars 2023
NUCLEAIRE BIENTOT INTERMITTENT...... MAIS PLEIN DE SOLUTIONS !
La tarte à la crème. Oui l'électricité augmente, oui les communes ont des difficultés et coupent certaines alimentations (éclairage, chauffage etc...)..... Mais bon sang pourquoi rester dans ce système qui les victimise et les fragilise au lieu de réagir en attaquant la cause fondamentale ?
Je me le demande tous les jours!
Si le courant augmente sans arrêt, c'est évident, il faut cesser de l'acheter et par conséquent il faut à la fois le fabriquer et, quand c'est possible, le remplacer par autre chose. C'est trop demander à ces élus de pacotille qui sont très loin du «gouverner c'est prévoir» et qui se contentent du «solutionner c'est taxer». Il y a des années que la communauté de Communes du Mené a fait les bons choix, à l'initiative il faut le préciser de la population, laquelle a quand même peiné à convaincre les élus... Cela dit, une fois les élus en ordre de bataille les réalisations ont suivi et tout le monde s'y retrouve. Mais on peut aller encore au delà, ah oui c'est vrai j'oubliais, nous sommes en France!
LE NUCLEAIRE INTERMITTENT.... LUI AUSSI !
Si toutes les communes réagissaient bien on pourrait fermer plusieurs réacteurs nucléaires, en plus il le faudrait car bientôt, sans eau pas de centrales refroidies et en même temps baisse de l'électricité hydraulique....!
Les partisans du nucléaire se moquent des énergies renouvelables en disant qu'elles sont intermittentes et sont donc incapables de fournir du courant au moment des pics deconsommation....Ils feraient mieux de balayer devant leur porte car le nucléaire devient avec le manque d'eau une énergie intermittente :
Avec le réchauffement climatique il sera impossible de produire de l'électricité nucléaire dans les périodes de sécheresse car le manque d'eau signifiera arrêt des réacteurs ( et cela impactera également l'électricité hydraulique). D'autre part pas question de mettre les réacteurs en bord de mer car la répétition de tornades, cyclones et autres joyeusetés … Ou l'apparition de possibles tsunamis, imposerait de les installer loin des côtes. Le nucléaire deviendra à court terme, comme l'éolien et le photovoltaïque, une énergie intermittente. Il est donc totalement aberrant de programmer la construction de réacteurs à production intermittente pour une mise en service dans 10ans.... Plutôt 20 si on se base sur l'EPR en carafe... D'autant que la France n'a plus la moindere compétence en la matière (même les soudeurs doivent venir de l'étranger et ne parlons pas des ingénieurs) !
Je ris de bon cœur devant l'étroitesse d'esprit de nos dirigeants, leurs oeillères, leur dogmatisme imbécile à propos de l'énergie, et j'en suis presque à dire qu'ils sont …. comme des balais ou ont l'intelligence d'une pantoufle!
En effet alors que tout est sous leurs yeux et en dépit de l'expérience passée, ils sont incapables de nous orienter vers l'évidence....!
NOUVEAU MIX A METTRE EN PLACE
Et cette évidence, c'est le passage à l'effacement progressif des réseaux. Le mix énergétique précédemment fixé de 50% nucléaire et 50% renouvelables n'est pas le sujet, ce qu'il faut faire c'est 50% réseau et 50% individuel, en évoluant progressivement vers le 100% individuel.
Nous avons vécu au début de l'informatique, dans les années 60, le time-sharing. Il s'agissait de partager d'énormes ordinateurs régionaux accessibles par téléphone. Avant la connexion il fallait confectionner des bandes de papier perforé dans le langage de l'ordinateur (basic), au moyen du clavier. Dès la liaison téléphonique, le défilement rapide de la bande transmettait les données et le traitement à faire, un peu le système d'orgue de barbarie et ses cartons perforés, puis l'ordinateur répondait de la même façon par une réponse sur bande perforée. On coupait la communication téléphonique (vu le prix élevé du téléphone plus la location de l'ordinateur) et on repassait la bande perforée qui traduisait les perforations en texte imprimé sur papier (une sorte de Fax en quelque sorte).
Très vite les ordinateurs individuels sont arrivés sur le marché ce qui a fait cesser le time sharing trop coûteux, puis les progrès au niveau des mémoires, l'uniformisation des systèmes d'exploitation (il y en avait quasiment autant qu'il y avait de marques) et le développement de nombreux logiciels, parallèlement à une baisse générale des prix, ont permis le formidable essor de l'informatique.
Inutile d'insister sur internet qui a pris une place majeure sur la planète, ni sur le téléphone mobile qui a quasiment remplacé le fixe classique et son réseau cuivre.
Ces exemples montrent que les systèmes classiques à réseaux s'ils sont performants un temps montrent très vite leurs limites au niveau du coût de fonctionnement qui devient monstrueux. Avant les portables, le téléphone fixe facturé à la seconde puis à la minute atteignait des sommets en abonnement et prix des communications, alors qu'aujourd'hui un forfait à 5€ permet des communications en illimité...
En informatique, un ordinateur moderne à la puissance de travail incroyable coûte moins de 1000€ et permet à une personne de faire le travail de plusieurs employés en très peu de temps, comme en comptabilité par exemple.
L'individualisation a permis de réduire incroyablement les prix par rapport à des solutions en réseaux.
Par conséquent il faut développer ce qui facilite le fonctionnement au quotidien, tout en coûtant bien moins cher à mettre en place, et tout en étant plus fiable (surtout face aux événements climatiques d'aujourd'hui qui mettent toujours à mal les réseaux et privent la population d'approvisionnement pendant de longues durées).
C'est pour moi une nécessité dans l' énergie: le réseau actuel coûte des sommes folles (surtout au prix actuel du cuivre et donc des câbles électriques, des transformateurs, et autres accessoires...). Pour la production, le fait de centraliser impose des équipements gigantesques eux aussi au prix très très élevé (et cibles stratégiques pour un éventuel ennemi qui voudrait paralyser le pays), sans parler de tout le personnel nécessaire au fonctionnement, et de plus en plus à la réparation, dont les salaires sont très conséquents.
A l'inverse, au plan individuel, plein de techniques sont au point, très fiables, et permettent de produire de l'énergie quasi gratuitement même avec des équipements qui ne conviennent pas pour un usage en réseau car pas assez performants ou nécessitant un nombre impressionnant de micro-installations pour générer une grande puissance (donc trop compliqué à entretenir et gérer pour une entreprise unique). Il est donc plus économique de produire sur place et individuellement son énergie que de s'abonner à un réseau, qui en plus de l'abonnement vous facture, le transport du courant, le courant lui-même et des taxes diverses et variées (montants supprimés pour l'autoproducteur).
Nos «élites» poussent la population au tout électrique à la fois pour les rendre dépendants, pour les taxer, accessoirement pour que la France puisse jouer au «grand pays» en arborant fièrement la bannière du premier producteur mondial d'électricité, EDF, dont l'Etat est l'actionnaire majoritaire. Il va de soi qu'un auto-producteur cesse de payer la TVA et les taxes sur le courant, cesse de payer un abonnement, et que comme en plus il peut remplacer certains appareils électriques par autre chose il augmente annuellement son pouvoir d'achat de plus de 2000€ . Cela n'intéresse absolument pas l'Etat qui perdrait en recettes fiscales (mais gagnerait en écologie avec la fermeture des vieux réacteurs nucléaires) et qui perdrait ensuite en autorité car plus les gens sont autonomes et libres moins ils sont malléables.
LES SOLUTIONS SIMPLES
Sans entrer dans un listing des méthodes disponibles pour s'équiper, à prix d'autant plus faible que l'on fabrique soi-même les systèmes ( à la portée de tout bricoleur), je voudrais attirer l'attention sur des évidences peu citées, à tort!
Il est admis qu'en France le soleil délivre en moyenne 1000W par M² (bien plus dans le Sud). Si vous installez des panneaux photovoltaïques ils vous restitueront au mieux 200W par M² (soit 20% de rendement pour du top niveau) … Et ils coûtent relativement cher. Si vous installez un chauffe-eau solaire (fabrication personnelle voir tutoriels sur internet) qui revient à 200€ (plus le ballon de stockage), vous allez récupérer au minimum 400W par M² (donc rendement 40%). Et si vous mettez un panneau plus chiadé (dont orientation variable héliotrope) vous pouvez atteindre 800W au M² (80% de rendement). Pour la petite histoire ces panneaux existent depuis les années 70! Alors pourquoi chauffer son eau sanitaire ou de chauffage avec l'électricité voltaïque plus chère (ou électricité tout court) alors qu'on peut avoir mieux par chauffe-eau solaire (en consommant très peu de courant pour l'éventuel complément de chauffe). Ce raisonnement vaut aussi pour l'air car on peut facilement fabriquer un chauffe-air pour la ventilation d'une maison (amélioré si on adjoint un système Eau-Air qui prend le relais la nuit).
En photovoltaïque la solution Européenne existe depuis 1991 (Cellule de Graetzel), c'est une cellule à colorant et non à silicium, elles est très peu coûteuse, pollue bien moins, et surtout elle est transparente donc peut s'utiliser en vitrage (vérandas, baies, fenêtres ou portes), de plus elle fonctionne des deux côtés (du fait de la transparence) et récupère ainsi du courant de nuit via la lumière artificielle. Cerise sur le gâteau on peut fabriquer soi même les panneaux. Le point faible est son rendement (11% en laboratoire contre 25% aux cellules au silicium). Mais en fait on s'en fout du rendement car vu le prix on peut en mettre plus que de panneaux au silicium, d'autre part même si la production est plus faible rien ne dit qu'elle sera entièrement consommée. Nos élites ont choisi le silicium et les panneaux chinois plutôt que la solution européenne.... Solution qui intéresse EDF et les autres car ils récupèrent du courant sans investir dans des centrales (les particuliers paiente avec opu sans aides), courant payé par les impôts (pour le surcoût payé par l'ADEME aux particuliers). Il ne fallait donc pas des installations à faible rendement où le courant aurait pu être intégralement consommé, car les subventions d'aides à l'installation des panneaux auraient été perdues (aucune retombée dans ce cas en récupération de courant par EDF).
Une fois de plus l'intérêt général des particuliers a été sacrifié à l'intérêt particulier d'EDF. Cela dit rien n'interdit aujourd'hui à quelqu'un de fabriquer ses panneaux en achetant les vitrages ( traités à 450° et sous vide ce qui est impossible par un particulier), puis en montant les deux vitres dans un cadre avec les autres matériaux simples à gérer (exercice déjà réalisé en Lycée par des élèves en TP).
Ainsi un mix, hydraulique, cellules de Graetzel, chauffe-eau et air solaire permet de se chauffer et de s'éclairer gratuitement, plus faire fonctionner quelques appareils comme télés et petites puissances jusque 1000W. Il reste ensuite les machines puissantes de 2000W ou 3000W(Machine à laver, Four, etc...) qui nécessitent alors un branchement réseau (sauf recours à stock de batteries, mais c'est cher). S'il y a branchement réseau, un compteur 3KW est alors suffisant et la consommation sera très faible tout comme la facture annuelle. Avec en plus une Eolienne personnelle (besoin espace ou aménagement toiture), horizontale à double flux (pas commercialisée, c'est mon projet) on peut arriver à l'autonomie totale.
Pour ceux qui sont branchés au réseau, il y a quand même des améliorations intelligentes comme celle-ci:
Depuis 1982 un éleveur de vaches laitières utilise le lait des traites pour réchauffer sa pompe à chaleur. Double avantage car le lait est refroidi immédiatement à 4° et stocké de suite dans les bacs isothermes, et l'eau chaude revient à la pompe non sans avoir stocké une partie de la chaleur dans la terre. Après chaque traite la dérivation menant à la salle de traite est fermée, et l'eau froide de la pompe se réchauffe en prenant la chaleur stockée dans la terre lors des traites. L'éleveur a ainsi une pompe à rendement très fort et sa facture annuelle d'électricité est ridicule. Pourquoi ce système n'est-il pas développé ? Les pouvoirs publics ont-ils peur d'un effondrement de la consommation électrique?
En Hydraulique
Les personnes qui ont la chance d'avoir chez elles un petit ruisseau au débit régulier, et avec un peu de profondeur ( de 20cm à 30cm) même s'il n'est pas large, peuvent positionner une mini hydraulienne de 500W ou moins(matériel canadien) qui va bien leur faciliter la vie....
Un simple tuyau d'arrosage de quelques mètres, avec un godet de remplissage sur le bout du tuyau, est enroulé sur un support circulaire(bobine de câble électrique par exemple), et est entraîné par le courant d'eau sur de petites aubes en périphérie de la roue. Au début de l'enroulement on fait un trou dans la bobine et on laisse sortir latéralement une extrémité du tuyau par le moyeu de la bobine.. … Et voici une pompe efficace et gratuite....
Mais vous pouvez aussi récupérer de l'énergie mécanique importante par une roue à aubes (si ruisseau adapté, si courant fort et si roue assez grande). Dans le temps les scieries et des usines textiles fonctionnaient ainsi... A vouloir à tout prix le progrès technologique, et rien d'autre, on zappe les systèmes basiques gratuits et performants !
Autres idées
Les systèmes à gravité, les systèmes à pression, les systèmes de captage mécanique, les systèmes magnétiques, les captages électriques, le recyclage des électrons, l'électricité biologique*, les carburants dérivés de l'eau**, etc... Ce ne sont pas les idées qui font défaut aux inventeurs et, si tout est opérationnel, peu de diffusion dans le public malgré tout... Il faut y voir là le freinage des lobbies divers et variés qui veulent protéger leur rente, et le freinage des pouvoirs publics qui sont hotiles aux changements altérant leur pouvoir ou les recettes fiscales, ce qui en fait revient au même.
Personnellement je m'intéresse à des phénomènes météo, et surtout à la reproduction in vitro de l'énergie d'une tornade mais il faut du temps de travail, un atelier (que je n'ai pas aujourd'hui) et un lieu propice pour l'installation du prototype qui va nécessiter précision, très grande solidité, et malheureusement recours à un industriel pour une pièce infaisable par un homme seul. Reste aussi l'épineux problèmes des roulements qui doivent tourner sans effort (un peu comme les roulements de VMC) mais supporter des rotations très élevées (plus de 100000 tours/mn) et le poids important du dispositif (arbre principal de 40mm de diamètre)... Pas évident à trouver!
Même problème de roulements avec les dispositifs magnétiques car les rotations sont très rapides, mais là c'est un peu plus facile car les arbres sont de diamètre plus faible.
*L'électricité biologique est celle fabriquée à partir d'éléments organiques ou par l'intervention d'êtres vivants. Découverte au début du XXème siècle elle a été bêtement négligée. Le problème majeur avec cette production est qu'il faut sans arrêt la consommer. En effet si les bactéries n'ont plus rien à manger elles meurent donc elles cessent de fabriquer du courant, et c'est alors le générateur qui disparaît. Il faut donc les alimenter en permanence pour les garder en vie. L'idée serait donc de mettre ce générateur Bio dans une voiture (au lieu des batteries actuelles) et le soir en rentrant de brancher la voiture sur la maison pour alimenter en courant cette dernière. L'autre problème c'est que si le choix est celui de bactéries mangeant du sucre, il faudra une énorme production mondiale de sucre. En effet si une voiture alimentée ainsi peut faire 800km avec 4 kg de sucre, imaginez la consommation rien que pour le parc français. Heureusement il y a plusieurs types de bactéries «électriques»!
**Les carburants dérivés de l'eau sont pour beaucoup à combustion d'hydrogène. Ce gaz s'obtient facilement par un grand nombre de techniques. BMW par exemple a commercialisé une moto à H² qui fonctionnait avec de l'eau chauffée à 95° et un fil d'aluminium (de petit diamètre). Le fil se déroulait au fur et à mesure et s'oxydait en passant dans la vapeur d'eau donc fixait l'Oxygène et libérait l'hydrogène pour le moteur. Ce procédé très efficace a été abandonné car on ne savait plus quoi faire des déchets de fil (coûteux à traiter).
mardi 14 mars 2023
L'UNIVERS ET SES MYSTERES.......
Intrigué par un article sur l'univers, plein de questions sans réponses se sont bousculées dans mon esprit après sa lecture. Est-ce dû au texte trop court pour tout aborder, au fait que la vulgarisation zappe les explications trop techniques ? Je ne sais pas, mais voici en résumé ce que révélait l'article puis mes interrogations:
L'âge de l'univers serait de 13,89 milliards d'années. Un schéma explicatif appuyé sur nos connaissances actuelles ( voir article âge de l'univers sur G.G.S.) décrit l'évolution depuis l'origine.
On nous explique que le Big Bang a été suivi dans les 3 minutes par la formation des protons et la fusion nucléaire. Puis que l'univers atteint, mais bien plus tard (après 200 milions d'années), la formation des premières étoiles et galaxies donnant naissance à l'univers moderne que nous connaissons aujourd'hui (environ 13,89 milliards d'années après le Big Bang).
Pour simplifier et si j'ai bien compris, disons que les galaxies s'éloignent à la fois du point d'origine ( lieu du Big Bang) selon la constante de Hubble. Mais elles s'éloignent également les unes des autres. Cette vitesse d'éloignement par rapport à l'observateur augmente avec la distance ( plus une galaxie est éloignée de nous et plus elle s'éloigne rapidement).
Si on connaît la distance d'une galaxie par rapport à nous, et sa vitesse d'éloignement (vitesse de récession), on peut donc savoir combien de temps s'est écoulé depuis que l'objet était près de nous. Après des calculs complexes on arrive à déterminer l'âge de l'univers et expliquer son évolution dans le temps.
Ces informations m'ont laissé sur ma faim et des choses m'intriguent:
1/ ce raisonnement suppose que les galaxies étaient à touche-touche 200 millions d'années après le Big Bang ce qui n'est pas possible puisque la matière dispersée par le Big Bang était en phase d'expansion depuis 200 millions d'années, sauf perte de vitesse et arrêt ce qui n'est pas mentionné. Nécessairement la matière composant les futures étoiles et galaxies devait être répartie ( régulièrement?) en périphérie d'une sphère virtuelle, loin du point de l'explosion, les ilots de matière (si début de rapprochement par gravitation) étant éloignés les uns des autres. A ce stade on ne nous explique pas le mouvement de rotation sur lui-même de chaque corps céleste en création ou fini, ni les rotations de corps autour d'autres corps, seule la vitesse de fuite résultant du Big Bang coule de source pour quelqu'un de non initié comme moi.
2/ On nous dit que le James Webb est capable de voir bien plus loin que le télescope Hubble dont la limite est de 500 millions d'années après le Big Bang (soit environ 13,4 milliards d'années lumière pour Hubble). Si James Webb voit quasiment jusqu'à l'origine (soit environ 13,7 milliards d'années lumière) il perçoit non seulement la lumière des premières étoiles mais également l'absence de lumière de ce que l'on appelle la période du «monde noir» qui a duré de 380000 ans après le Big Bang et jusqu'à la naissance des premières étoiles et galaxies 200 millions d'années après ce Big Bang. Mais personne n'évoque ce sujet, ni la détection de ce noir... D'ailleurs est-ce un sujet de recherche?
3/ SI le Big Bang est une explosion et qu'il en résulte une expansion de l'univers, alors, au point théorique de ce Big Bang il n'y a plus rien du tout, que du vide et du noir.. Sauf à considérer que de la matière alimente en continu le point central où s'est produit le Big Bang. On devrait donc voir cette «absence de lumière» en orientant le télescope vers le big Bang, en sens inverse du déplacement axial des galaxies. Cette recherche est-elle en cours ?
Si contre toute attente on nous annonçait la présence de matière près du point d'origine, comment l'expliquer, d'où viendrait-elle? Quant aux trous noir, expulsent-ils de la matière, et où ?
4/ Toujours dans le cas d'un Big Bang explosion, et si l'explosion a généré de la lumière, vu la vitesse de déplacement de cette lumière, on devrait la voir en regardant dans le sens de la fuite des galaxies par rapport au point du Big Bang, parce que cette lumière, si elle existe, a parcouru l3,89 milliards d'années lumière depuis l'explosion. Elle est donc proche de nous dans la mesure où la voie lactée aurait selon les scientifiques 13,61 milliards d'années. Donc, créée au tout début de l'univers moderne ( 280 millions d'années après le Big Bang alors que la créatiion des étoiles et galaxies aurait débuté 200 millions d'années après le Big Bang), la voie lactée serait à la pointe de l'univers en expansion (vu l'âge de ses plus vieilles étoiles). Dans la mesure où James Webb voit très loin, ce serait un jeu d'enfant pour lui de voir à 280 millions d'années devant notre galaxie en visant le déplacement axial de la Voie Lactée résultant de la fuite due au Big Bang. Mais je ne sais pas si on essaie de détecter cette lumière résiduelle ainsi que la zone peu documentée entre la fin de fusion nucléaire et la naissance des micro-ondes de fond de l'univers (380000ans après le Big Bang).
5/ Si le modèle de l'univers a bien été décrit, en 13,89 milliards d'années la matière en expansion a laissé un vide conséquent au centre de l'univers, et en périphérie on devrait avoir une limite également. Je pense à un ballon de baudruche que l'on gonfle, plus vous soufflez plus la matière (l'épaisseur de baudruche) se déplace en s'éloignant du centre du ballon. Par analogie, la matière de l'univers (étoiles et galaxies) devrait se comporter comme une sorte de membrane en mouvement, certes très épaisse, mais membrane correspondant à tous les astres en déplacement. Mais les images perçues correspondent-elles vraiment à de la matière? Car en effet voir une lumière très vieille signifie que l'objet cosmique a peut-être émis cette lumière il y a 13 milliards d'années ( temps qu'elle a mis à nous parvenir) mais cela ne signifie absolument pas que le corps céleste en question existe toujours. On pourrait donc avoir un univers bien moins dense que ce que la lumière visible suggère. Ce que je comprends du modèle de l'univers c'est qu'il correspondrait, après l'éjection du Big Bang et la création de matière liée et qui se poursuit encore, à un centre de l'univers vide de matière. Toute la matière se trouvant en périphérie d'une sphère virtuelle sur une épaisseur conséquente quand même. L'épaisseur pouvant être celle du temps nécessaire à la création d'étoiles ( de 10 à 50 millions d'années par étoile) ceci jusqu'à épuisement de toute la matière disponible pour cette création. Cela peut prendre du temps car toutes les conditions ne sont pas forcément réalisées au même moment et partout. De plus, comme les astres vivent plus ou moins longtemps, la disparition d'étoiles remet dans le circuit de la matière pour en créer des jeunes parfois en plein milieu d'astres plus vieux. Cas de notre soleil ( 4,6 milliards d'années) dans une très vieille galaxie (13,61 milliards d'années). Je ne saurais pas dire combien mesure en années lumières l'épaisseur de cette «écorce de sphère». Mais sachant que la lumière se déplace théoriquement à 1 milliard et 80 millions de km/h et que nottre galaxie fuit à 2,3 millions de km/h depuis la création (en accélérant) l'épaisseur de la zone étoilée serait de l'ordre de 30 millions d'années lumière. Ce qui n'empêche pas de voir plein d'astres et galaxies à de grandes distances (si on observe dans l'épaisseur de l'écorce étoilée), ni même d'observer l'autre côté de la sphère en passant dans le diamètre de vide car la différence entre la vitesse de la lumière et le déplacement lent de la matière stellaire permet d'envisager un diamètre de l'univers central vide relativement faible. J'aimerais en savoir plus, surtout si on nous explique que la matière est partout ! Cela me semblerait en contradiction avec l'expansion: si en effet l'univers est en expansion comment expliquer que de la matière se déplace en marche arrière pour remplir le centre, étant donné que la majorité des galaxies fuient la zone du Big Bang ?
6/ Où se situe notre galaxie dans l'univers ? Tout est en mouvement et chaque galaxie s'éloigne des autres et aussi du Big Bang, mais en même temps tourne sur elle même. L'observation doit être difficile puisque notre soleil est dans un des bras de la voie lactée, lequel tourne autour du centre de la galaxie. Mais le soleil qui suit le mouvement de la galaxie a un système de planètes lui aussi en rotation autour de lui, chaque planète étant également en rotation sur elle même. Comment distinguer entre les déplacements intra-galactiques, et les déplacements inter-galaxies, et parmi ces déplacements inter-galaxies, entre ceux relevant du big-bang et ceux qui ne correspondent qu'à la vitesse d'éloignement des galaxies entre elles ( prise de volume du ballon de baudruche où les galaxies seraient des points de crayon feutre s'éloignant les uns des autres au fur et à mesure que l'on gonfle le ballon). Oui comment ? Mais si la voie lactée a 13,61 milliards d'année peut-on affirmer qu'elle est en pointe de l'expansion ? Ce qui renvoie au point 4 ci-dessus.
7/ S'il est difficile de savoir dans quelle zone se situe le Big Bang il doit être aussi difficile de viser le point opposé, c'est à dire de pointer vers ce qui serait la membrane de baudruche dans la seule direction de l'expansion en réussissant à éliminer tous les déplacements «latéraux». Malgré tout je pense que pour les galaxies proches de la voie lactée on devrait pouvoir trouver et mettre en évidence un déplacement quasi parallèle. En effet, à l'échelle de l'univers les distances qui nous séparent de ces galaxies ( plusieurs milliers d'années lumière) ne sont rien... Un peu comme sur la terre on considère que des verticales au sol sont parallèles, alors que dirigées vers le centre de la terre elles ne le sont pas. J'aimerais bien que des scientifiques nous indiquent si réellement «vers l'extérieur» (voir le point du 4/) on voit ou non quelque chose .
8/ Anomalie des collisions
Tout ne se déroule jamais comme prévu, mais à supposer que l'expansion du départ ait propulsé la matière de façon similaire, alors son peut envisager que le déplacement a tendance à éloigner les amas de matière ( analogie avec les points de feutre sur un ballon de baudruche qui s'écartent les uns des autres au fur et à mesure que le ballon gonfle). Il est alors étrange de voir que des galaxies suivent des trajectoires convergeantes. Certes en se groupant les amas de matières ont constitué des astres et sustèmes gigantesques ou des petits, et il a pu en résulter des attractions parasites différentes selon les zones, ce qui a pu modifier les trajectoires initiales de «fuite du Big Bang». Ainsi Andromède se rapproche de la Voie Lactée à 110 km/s mais la rencontre (vu l'écart actuel de 2,55 millions d'années lumière) ne se produira que dans 4 milliards d'années. Cette convergence est minime mais existe-t-il des déplacements franchement latéraux nécessitant des causes très particulières ? Si oui lesquels?
9/ Toutes ces années lumière donnent le vertige mais en même temps on perçoit la fragilité des découvertes et du modèle de l'univers puisque nos connaissances sont loin de tout expliquer. Il ne faut pas oublier que le temps est variable ce qu'EInstein a mis en évidence et que nous utilisons concrètement aujourd'hui. Ainsi, le temps étant différent à 36500 km de la terre et à la surface du globe, sans les corrections mathématiques dans les calculs, calculs tirés de la relativité, aucune des coordonnées des systèmes GPS ne serait précise en raison des temps de transmission entre les satellites et la terre et en raison d'un écoulement différent du temps en ces deux points. Le temps mesuré par horloge atomique même sur terre est différent ( différence minime mais différence quand même) entre le niveau de la mer et l'altitude de 4000m par exemple. Par conséquent le temps indiqué en années lumière dans l'univers n'a qu'une signification approximative et uniquement une signification par rapport à nous car le temps s'écoule de façon différente pour d'autres galaxies et étoiles et même pour des satellites et missions que nous envoyons et qui vivent un temps différent du notre.
L'autre volet sur l'incertitude des modèles concerne la vitesse de la lumière qui est considérée comme constante et ce n'est pas le cas. Des expériences ont mis en évidence (dont certaines au CERN) des vitesses significativement au delà des 300000 km /seconde. Nulle part je n'ai vu de référence à une vitesse de lumière variable dans les modèles de l'univers, cela dit c'est parfaitement concevable dans un univers où le temps lui-même est variable. Parler de temps variable en posant une vitesse à la seconde implique nécessairement une vitesse de la lumière dépendant de la durée du temps à l'endroit où se trouve la lumière. Si la vitesse de la lumière est réellement de 300000 km seconde dans notre temps local et aussi dans des lieux à un temps local différent, alors nécessairement elle variera en valeur absolue selon le lieu, puisqu'à certains endroits 1 seconde de chez nous pourra être 1 minute ou même 1 heure dans cet autre lieu. En revanche si la vitesse est constante en tous points ayant des temps différents, c'est donc le temps qui sera la variable d'ajustement.
J'aimerais voir des documentaires sur ces questions apparemment sans réponses ou participer à des échanges inter-actifs avec des spécialistes.En attendant le champ est libre pour les auteurs d'anticipation et de science fiction qui peuvent lâcher les chevaux de leur imagination.
vendredi 10 mars 2023
SFR OU SOCIETE FRANCE RACKET (pour les intimes)
Il y en a marre des vols à répétition perpétrés par une masse d'entreprises au vu et au su de tout le monde, et dans la plus parfaite indifférence des institutions politiques et judiciaires. En cette période d'inflation où la vie devient plus dure, il est inacceptable de subir ces menus larcins quotidiens qui cumulés font de grosses sommes (il suffit de voir les bénéfices des entreprises cotées pour le mesurer). Notre «représentation nationale» qui les ignore (donc ne nous représente pas), se pose en complice des voleurs, les entreprises non sanctionnées amplifient leurs dérives et se frottent les mains, la justice refuse les plaintes pour de faibles montants, et les clients impuissants doivent payer.... VIVE LA DEMOCRATIE MAIS PAS A LA FRANCAISE !
Ci-dessous l'exemple de l'entreprise citée dans le titre pour sa filiale RED....
Elle pratique, comme ses complices du secteur, un racket juteux qui n'émeut surtout pas les pouvoirs publics... Nos chers dirigeants de l'exécutif tiennent dans ce genre de chose leur rôle de parrain mafieux tout en se travestissant en simili-redresseurs de torts :
Comment ? Vous avez osé vous entendre pour proposer à la clientèle des forfaits majorés, aux prix bien supérieurs à ce qu'ils auraient dû être, vous avez maquillé les offres, fait croire à une concurrence totalement imaginaire...... Quelle honte, vous allez payer!
Aussitôt dit aussitôt fait ,les coupables ont été lourdement sanctionnés ( il y a quelques années) d'amendes en millions d'Euro. On peut dire que le Parrain a fait payer le PIZZO aux vilains tricheurs qui ont oublié d'acheter le droit de racketer. La clique des mafieux a réglé ses comptes en interne sur le dos des clients.
Car oui, s'il y avait une justice démocratique intelligente et équitable, avant même de punir elle mettrait tout en œuvre pour secourir et indemniser les victimes et prendrait les mesures adéquates pour faire cesser les délits.
Comme nous sommes en France elle se borne à réclamer sa part (officiellement celle de l'Etat), déclare le problème résolu, et laisse les délinquants poursuivre leurs manœuvres en toute quiétude d'autant que les contrôles sont inexistants. Il va de soi que jamais (en plus des amendes) la justice n' a imposé aux délinquants de réparer le préjudice occasionné aux millions de français victimes des pratiques répréhensibles. Même pas l'obligation de faire un avoir aux souscripteurs malheureux jusqu'à l'apurement de l'indu. C'est scandaleux car la justice avait les preuves de l'entente!
Les opérateurs sont aussi des cons. Au lieu de se battre sur la satisfaction des besoins et la fidélisation des clients, ils mettent en place un système machiavélique pour les arnaquer en pariant sur le fait qu'ils ne réagiront pas. Ils sont donc cons car ils perdent beaucoup de clients. Si je me fais arnaquer sur un forfait mobile il est évident que je ne me risquerai pas à souscrire tous mes abonnements au même endroit (autres mobiles, box etc...), car inévitablement je sais que je serai piégé tôt ou tard par le voleur. Il va également de soi que jamais je ne ferai souscrire un abonnement chez un tel délinquant par des proches ou par mes enfants.
A vouloir jouer au con ils obligent les gens à migrer d'un opérateur à l'autre... Jusqu'au moment où techniquement on pourra se passer d'eux, horizon pas si lointain avec le développement des réseaux de satellites ( pour l'instant réservés aux internautes). Et ce jour là, ma parole que je ne céderai pas à leurs lamentations et à l'appel à souscrire français.... Française ou pas une entreprise de voleurs n'a pas sa place dans le pays.
Le vicieux système consiste à proposer aux nouveaux clients des forfaitrs attractifs genre 5€ par mois, sans engagement, sans mobile, avec appels SMS et MMS illimités, et un peu de data. Théoriquement, et c'est ce que l'on vous dit au moment de la souscription, ce forfait est «garanti à vie». En réalité, peu de temps après on vous majore le prix de 2€ ou 3€, sous prétexte de vous donner plus de data, ensuite on vous majore le prix sous prétexte de hausses imaginaires (vous pensez bien que ces gens là ont des contrats de longue durée à prix bloqués et que vu leurs consommations les énergéticiens n'ont pas intérêt à les maltraiter). Bref le prix «garanti à vie» dure au maximum 2 ans (en étant très large). C'est donc une escroquerie puisque le contrat initial n'est pas respecté alors qu'il ne prévoit pas de clause de variation du prix, c'est de la vente forcée puisqu'on vous facture des services que vous n'avez ni demandés ni acceptés, et c'est du vol pur et simple puisque des sommes sont prélevées sur votre compte de façon unilatérale sans contrepartie.
Pour les personnes qui comme moi utilisent leur téléphone comme objet de secours fonctionnant uniquement en vocal et textos, donc sans appareil photo et sans internet, le fait de dire on vous offre 30 Go de 5G et 100Go de stockage Cloud pour 3€de plus par mois, c'est un vol par prélèvement sans contrepartie. En effet, un appareil 2G est totalement incompatible avec internet, ce que l'opérateur sait pourtant parfaitement car il indique sur chaque facture le type de portable utilisé.
La volonté de voler les clients est facile à établir car le contrat à tarif garanti à vie n'est que «l'appât» proposé aux nouveaux clients... Si l'entreprise propose cela c'est qu'elle peut le faire et que c'est rentable pour elle financièrement même à vie (ou alors c'est de la pub mensongère ). Mais quand vous demandez à en bénéficier en gardant votre numéro on vous répond non, alors que l'opérateur peut le faire (selon ses dires publicitaires), c'est donc l'aveu que:
1/ dès le départ l'opérateur a programmé la rupture unilatérale de contrat et la majoration des tarifs
2/ connaissant votre modèle de téléphone il sait dès le départ que vous n'avez pas d'accès à internet donc il a parfaitement conscience qu'il vous vole en facturant des Go de Data et du Cloud.
3/ Le système mis en place vise à booster les bénéfices illégalement mais avec la quasi certitude que les clients volés n'attaqueront pas en justice vu la faiblesse des sommes, et sachant que la justice de son côté refuse d'être saisie pour une somme faible*.
*On retrouve la même réaction face aux facturations abusives de frais bancaires (montants faibles).
S'agissant de vol avec facturation non justifiée, et par sécurité pour eux , les opérateurs suppriment toute possibilité de réclamation. Ainsi il est impossible de contacter l'opérateur par téléphone, par mail, par chat, on ne peut même pas envoyer de message via le site car la rubrique contact vous dirige sur des possibilités fermées ( télécharger la facture, comprendre la facture, contrôler la consommation, changer d'offre, augmenter le volume de data etc...).
En fouillant sur le site SELECTRA on arrive à trouver une adresse de recours consommateurs dont l'adresse est à Lyon TSA 20102 69947 Lyon Cedex 20 mais là encore les indications données semblent exclure les contestations de factures, même s'il s'agit d'erreurs ou de bugs vous n'avez strictement aucun recours .... On vous condamne pour le coup «à vie» à payer des sommes indues ( en fait c'est cela la mention «à vie»de la pub, c'est pour vous et pas pour l'entreprise). Hallucinant!
Comment sortir de là?
Il va de soi que tout doit être diffusé sur internet soit via un blog (ce que je fais) soit autrement. A part cela :
1/ Changer, sachant que 2 ans après vous devrez encore changer d'opérateur. Oui évidemment mais vous ne récupérerez jamais l'argent volé.
2/ Donner l'ordre à votre banque de limiter le prélèvement à une somme donnée. Avec au préalable l'envoi d'un courrier à l'opérateur signalant que vous demandez le remboursement de l'indu et que vous proposez de supprimer le prélèvement le temps de l'apurement de sa dette envers vous. Mais l'opérateur peut alors décider de couper la ligne ( façon de vous dire merde) ce qui vous obligera à porter plainte. Pour ne pas rester sans téléphone il convient de souscrire un nouvel abonnement low cost et le nouvel opérateur se chargera de la résiliation directement.
3/ Le gag serait de pouvoir souscrire ce nouvel abonnement chez le même opérateur. Souscrire une nouvelle ligne signifie renoncer au numéro de téléphone actuel pour en avoir un nouveau. Cela dit connaissant l'esprit retors des opérateurs il est probable qu'en reconnaissant les données personnelles ils vous refusent le statut nouveau client donc cette ligne à bas prix (preuve de plus de la volonté de voler les nouveaux souscripteurs).
4/ Porter plainte. Individuellement cela peut s'avérer difficile, et la justice peut refuser.
a/ Je conseille de contacter le conciliateur judiciaire de votre territoire qui va écrire à l'opérateur. Sans réponse, ce qui est probable il vous délivrera un certificat de carence que vous pourrez utiliser pour saisir le Tribunal d'Instance.Pourquoi pas le médiateur national. Mais auparavant vous pouvez appeler la DGCCRF au 0809540550 pour exposer votre cas.
b/ pour une action de groupe il faut se rapprocher d'une association locale de consommateurs qui va alors rassembler les plaintes pour une action de groupe prévue par la loi. Rien n'interdit d'écrire en plus au journal Que Choisir, de contacter Julien Courbet, des radios nationales, ou des émissions comme Complément d'enquête et autres pour médiatiser. Si cela est diffusé il est probable que de nombreux clients volés vont se manifester..
5/ Pour aller plus loin et tenter de faire cesser la publicité Fake et les arnaques à répétition. Je crois qu'il faut soigner la lettre au service réclamations pour bien mettre à l'opérateur le nez dans son caca en prouvant son comportement illégal, puis adresser la copie à la répression des fraudes... En espérant que l'administration réagisse, mais ce n'est pas gagné (j'ai déjà fait une expérience négative et pourtant la santé publique était en jeu). Les autres démarches ont déjà été évoquées au point précédent ( UFC Que Choisir, Julien Courbet émissions de télé spécialisées etc...).
Je n'ai pas évoqué la médiation mais s'agissant d'opérateurs Low Cost, ils ne respectent pas la charte de la médiation AMCE et violent le Chapitre III articles 6-1 et 6-2 qui imposent l'inscription sur les documents, ou sur le site en ligne, des coordonnées du service client, du service réclamation, ou du médiateur interne de l'entreprise. Les autres je ne sais pas mais RED c'est certain. Dans ces conditions on ne peut pas respecter les étapes amiables (durée au moins un mois), décrites sur economie.gouv.fr / médiation téléphonique, avant de saisir le Médiateur de la Téléphonie. De plus comme le médiateur répond sous 3 mois et qu'il ne rend pas un jugement mais un avis, lequel peut être rejeté par l'opérateur, cela renvoie vers une autre action ( avec 3 +1 mois de perdus). Le contact avec la DGCCRF signalé au 4/ a/ me paraît suffisant pour débroussailler le terrain.
mercredi 1 mars 2023
DE PLAN CHINOIS ........ A COMPORTEMENT FAKE !
Pour piéger son monde la Chine a sorti de derrière les fagots un plan de paix sans consulter les intéressés. Rien d'étonnant à cela: de même que «Charité bien ordonnée commence par soi-même», de même le plan chinois ne sert que son auteur.....
Les occidentaux y voient une allusion à Taïwan: le principe de non intervention dans les états souverains s'il fait consensus, permettra ensuite d'envahir Taïwan qui officiellement appartient à la Chine. Aucun pays (pour pouvoir commercer avec la Chine) n'a en effet reconnu Taïwan, lui donnant raison sur ce point, et les américains n'auraient officiellement aucune raison d'intervenir en cas d'invasion sauf à se voir condamner pour ingérence.
De son côté Poutine, qui a annexé Crimée et Donbass applaudit des deux mains à ce plan car pour lui les territoires reconnus et annexés font désormais partie de la Russie.... Cependant la Chine n'a pas reconnu ces annexions. Mais on peut douter de la sincérité des chinois car ils n'exigeront jamais de Poutine qu'il quitte la Crimée et le Donbass.
C'est donc une épine que la Chine tente d'enfoncer dans le pied du monde occidental sans faire autre chose, aujourd'hui, que du commerce avec les belligérants, surtout avec la Russie d'ailleurs, tout en souhaitant la fin d'un conflit pesant pour son économie... Mais en se positionnant en partenaire de Moscou dans la création d'un projet de contrepoids à l'influence occidentale, et projet idéologique de lutte contre le système démocratique honni.
Mais voici voilà que la Chine sans le savoir s'est piégée car elle même a fait preuve d'ingérence et de non respect d'un état souverain en annexant purement et simplement le Tibet non sans massacres et discrimination.
Ce pays n'a pas de parole on l'a vu à Hong Kong, on risque de le voir à Singapour (théoriquement Ville-Etat indépendant), on le sait à propos des Ouïgours, et même de sa population, surveillée 24h sur 24 à un point incroyable..... Au niveau commercial l'incertitude règne, les étrangers ont toujours tort (peu tentent de saisir la justice vu sa partialité), les transferts de technologie sont les bienvenus mais une fois la technique copiée (voire volée) on pousse gentiment vers la porte l'apporteur occidental. Malgré tout les fraudeurs et voleurs qui ont mis en péril la vie de chinois sont impitoyablement traités. Ce fut le cas des fraudeurs (mélamine introduite dans le lait en poudre) qui ont provoqué la mort de nombreux bébés.... Et l'ont payé de leur vie. Bref un pays envahissant économiquement qui veut devenir le maître de la planète pour ensuite mieux imposer la dictature de ses chefs au monde libre.
Cela devient lassant de voir que tous les dirigeants, même ceux qui servent une juste cause, et même les notres, finissent par céder à un moment ou à un autre à la pratique des fake news.... Ne s'en offusquant que lorsqu'ils en sont victimes (en matière électorale généralement), mais utilisant la technique pour faire avaler des couleuvres à leur population respective. Comme le disait le fondateur de Reconquête: «Je ne vois que ce que je crois». Donc tous mentent sur les faits, les intentions , les arguments, au moins par omission...
Du coup le monde politique est totalement décridibilisé, sentiment renforcé face aux dictateurs qui ne prennent même pas la peine de maquiller leurs intentions et assument quasi ouvertement leurs dérapages et violations des régles élémentaires de droit.....
Du coup le capital confiance dans de nouveaux venus a totalement disparu. Même s'ils sont sincères et honnêtes on les amalgame à la masse malfaisante des autres. Seule solution la démocratie directe (raisonnée). Nous n'y soimmens pas encore mais cela se profile... Un peu de patience !
Je ne résiste pas à l'envie de vous rapporter le dialogue entendu lors d'un speed dating et qui illustre bien la réalité sociale et le comportement actuels
«Bonjour, je m'appelle Bernard, j'ai 40 ans, je suis Député, et je suis franc et honnête»
«Bonjour, je m'appelle Célia, j'ai 30 ans, je suis prostituée et je suis vierge»
lundi 13 février 2023
STOP AUX CONNERIES SUR LES RETRAITES..... ET SAVOIR CER QUE L'ON VEUT !
1/ Le problème du régime par répartition est la baisse mécanique du nombre d'actifs et la hausse parallèle du nombre des retraités. Ce problème disparaîtra lors de l'inversion, c'est à dire lorsque la masse actuelle des retraités aura disparu (papy boomers) et que le nombre d'actifs redeviendra supérieur au nombre des retraités c'est à dire d'ici 50 à 70 ans. Nous sommes aujourd'hui dans une mauvaise passe avec 1,7 actif pour un retraité et l'évoluition est à la baisse. Il est donc important de réagir.
2/ Si une réforme est nécessaire ce n'est certainement pas une réforme paramétrique (taux de cotisation, durée de cotisation, âge de départ) puisque le problème n'est pas lié à un de ces paramètres. D'ailleurs chacune des réformes précédentes n'a été efficace qu'un temps et c'est mathématique. Je pense l'avoir prouvé dans les deux premiers articles sur le sujet ( 2ème et 3ème articles précédant celui-ci). La réforme en cours neutralisera un temps le problème (de 5 à 10 ans) et il faudra recommencer. Il est totalement aberrant de demander un sacrifice de deux ans de vie à la population pour maintenir en place un système, une organisationn alors qu'en principe le politique doit avoir comme bible l'intérêt général de la population.
Cette réforme joue contre l'humain pour sauver une organisation artificielle.
3/ Résoudre un problème c'est s'attaquer aux causes. Or les paramètres ne sont pas les causes puisque, comme dit plus haut le problème est le déséquilibre entre travailleurs et retraités. La difficulté est que la démographie n'est pas la seule cause, l'autre, indissociable, est l'emploi. Une population pléthorique de jeunes en âge de travailler n'a pas d'intérêt pour le système de retraites si l'emploi fait défaut.... Et nous avons 3 millions de chômeurs dont plus de 500000 offres d'emploi non satisfaites, cherchez l'erreur.......!
Régler définitivement le déséquilibre du système de répartition implique donc des décisions de long terme puisqu'il va de soi que relancer les naissances n'aura d'impact que dans 20 ans, alors que nos dirigeants pressés veulent des résultats immédiats. La réponse immédiate est évidente mais ne plait pas, car augmenter très vite le nombre d' actifs consiste à recruter des étrangers. En fait cela se pratique depuis longtemps car l'imbécillité de nos dirigeants a bloqué le nombre de médecins et d'infirmières formés, du coup il a fallu recruter des étrangers ( dont les 40000 infirmières espagnoles il n'y a pas si longtemps). Le déficit de travailleurs est élevé dans le bâtiment et les Travaux Publics, dans l'Hôtellerie, et plein de métiers artisanaux qui disparaîssent... Par vagues successives la France a accueilli des européens, des africains et des asiatiques mais cela n'a pas suffi et il manque encore plein de monde ! Le monumental gâchis mis en place par nos institutions et qui a fait beaucoup pour notre situation actuelle, a consisté à dévaloriser le travail manuel en poussant les jeunes vers des études (le Bac pour tout le monde!), mais sans avoir prévu d'emplois pour les bacheliers.
L'évidence renvoie donc vers la formation adaptée aux besoins du marché, vers la relance du travail manuel de qualité (le public en prend conscience et le mesure en voyant le prix à payer pour le travail des bons artisans), mais aussi vers la création de nouvelles filières professionnelles, celles dont nous aurons besoins dans le futur. Cela est aussi une mesure de long terme mais qui n'est pas prise par les autorités.
Pour avoir des emplois il faut des entreprises, c'est le seul point sur lequel la France à agi: faire venir des investisseurs étrangers à coups de subventions et de baisses d'impôts. C'est malgré tout insuffisant car si les grands groupes sont utiles et créeent beaucoup d'emplois en même temps, les politiques ont totalement zappé le tissu des entreprises moyennes, qui manque cruellement, ainsi que tout le maillage local de petites entreprises artisanales, et les petites industrielles (dans des niches lucratives impliquant un grand savoir faire). Dans ces domaines on peut agir sur le moyen et le court terme, mais cela échappe à nos dirigeants qui se focalisent sur les entreprises européennes et mondiales.
Pour tenir le temps nécessaire et sauver le régime par répartition il faut donc, outre les mesures de long terme citées sur la formation et l'encouragement à la création d'entreprises, agir immédiatement en ouvrant les frontières de façon sélective aux étrangers dont les métiers sont en déficit d'employés, et réduire le nombre de nos chômeurs quitte à orienter une partie d'entre eux (via une formation) vers un métier, proche de leur formation initiale, qui cherche des bras. Deux millions d'actifs supplémentaires en un an ou deux ans est un objectif parfaitement réalisable et le pays peut très bien encaisser le déficit des retraites pendant ce laps de temps.
Mais il est possible de bloquer le déficit par la seule mesure paramétrique envisageable à titre provisoire pendant cette période, majorer le taux de cotisation ( voir articles précédents) et surtout sans modifier la durée de cotisation ni l'âge de départ.
Pour attirer plein d'entreprises nouvelles et en même temps soulager les français en boostant leur pouvoir d'achat je reviens à l'idée d'encourager massivement l'autoproduction d'énergie et parallèlement de renoncer à l'électricité dans les nombreux cas où une autre source est moins chère et plus pratique. Je vois mal un foyer français dire non à l'apport de 1500€ minimum par an, moins sa contribution au régime des retraites *( voir en bas du texte). Je ne comprends pas pourquoi nos dirigeants renoncent au développement de ce qui répond à la notion d'intérêt général.... Petit rappel: la baisse du prix de l'énergie a créé un flux continu d'entreprises vers les USA. On peut donc faire la même chose chez nous par des techniques encore marginales dans le monde (ou ignorées... Même des écolos) en développant des compétences qui donneraient au pays une bonne longueur d'avance. L'afflux des investisseurs créerait nécessairement plein d'emplois, tout comme les nouvelles filières françaises avec les entreprises dédiées.
Je crains cependant que la frilosité des chefs ne s'explique, une fois encore, par la volonté de renforcer l'artificiel et le non humain, comprenez les réseaux d'entreprises, les systèmes organisationnels, les structures administratives, institutions etc... Sur lesquels ils s'appuient pour conserver et renforcer leur pouvoir ou y parvenir.... Financement oblige! Mais également je pense qu'ils ont peur que l'émancipation de la population des contraintes énergétiques du quotidien (entre autres) ne débouche à terme sur leur perte d'influence et de pouvoir sur une population de plus en plus libre donc indépendante.
Concevoir la Démocratie comme un pouvoir quasi absolu obtenu dans une élection ponctuelle est une vision totalement dépassée. Il est évident qu'un avis exprimé au cours d'une campagne ou qu'un projet proposé ne collent qu'à la réalité du moment avant l'élection, la réalité des choses quelques mois ou années plus tard peut être totalement différente et nécessiter d'autres réponses.
La technologie permet précisément à chacun de s'informer facilement sur les données d'un problème donc d'exprimer en temps réel son avis au fil du temps qui passe. Refuser d'entendre l'expression citoyenne, et même ignorer toute idée venant de la base est un rejet, une violation, de la Démocratie. Là encore je crains que le refus de la technologie dans l'exercice démocratique (alors qu'elle est encouragée et subventionnée partout dès lors qu'il s'agit d'économie), ne soit lié chez les dirigeants et responsables à la peur de perdre le pouvoir. Leur Ego démesuré en prendrait un sacré coup si la Démocratie devenait directe ( c'est très facile à organiser), certes, mais la population décisionnaire en sortirait plus responsable donc plus efficace, sans oublier que plus il y a de personnes qui décident moins la corruption est possible (on peut acheter le votes de quelques députés, pas de 50 millions de votants).....
J'émets un bémol tout de même car cette nouvelle organisation de décision directe nécessite au préalable, et pour éviter tout dérapage, de poser des règles fondamentales et permanentes qui font l'unanimité ( refus de la peine de mort, principes d'égalité, de liberté, de justice, etc...), de définir les compétences précises des citoyens, de décrire les règles de fonctionnement des institutions ou collèges décisionnaires dans certains domaines (techniques, scientifiques, médicaux, militaires etc.....). Il n'est pas question de remplacer notre simili démocratie (en fait une ochlocratie exercée à tour de rôle par tous les groupes de pression, et Dieu sait s'ils sont nombreux), par une nouvelle ochlocratie aussi toxique pour la population que notre régime actuel.
* Sur cette somme chacun pourrait payer facilement la hausse du taux de cotisation retraite et verser en plus une autre partie pour alimenter les caisses, tout en conservant une hausse du pouvoir d'achat. Bien entendu cette solidarité suppose que l'Etat fasse l'investissement permettant aux foyers de s'équiper gratuitement pour faire chuter les frais en énergie du quotidien ce que je chiffre à 5000€ par foyer ( pour 30 millions de foyers en gros il faudrait 150 milliards). Facile pour l'Etat qui n'arrête pas de donner des aides pour isoler les maisons, pour changer de chaudière, pour lutter contre la hausse de l'énergie et du carburant, pour acheter des véhicules électriques etc... Etc... (donc qui pourrait basculer cet argent vers les installations économiques foyer par foyer). Seul bémol l'équipement des villes serait plus coûteux (car difficile), mais ce serait simple et bon marché dans une maison neuve et relativement facile dans une maison ancienne.
mardi 7 février 2023
POURQUOI NE FAIT-ON PAS CELA EN FRANCE ???
Avant de passer au sujet du titre, un paragraphe en réponse aux partisans de "copier les européens" pour l'âge de départ en retraite.
Réponse à l'argument des 67 ans en Europe
D'abord, je l'ai déjà dit, pourquoi copier les conneries des autres?
Ensuite comme le montre l'article précédent retarder l'âge de départ ne fait que déplacer le problème quelques années plus tard. Les autres pays, avec départ à 67 ans, sont donc dans une détérioration de leur système plus avancée que la nôtre ( nous en sommes toujours à 62 ans). Cela signifie qu'ils sont presque au bout du bout car l'étape suivante a les 70 ans en point de mire..... Et je doute qu'il soit possible d'aller au-delà. Malgré tout, l'Allemagne a un avantage sur les autres c'est le fait d'avoir (contrairement à la France) accueilli des millions de réfugiés pour renforcer la population active donc boosté les cotisations. Parallèlement, la Grande Bretagne qui a voté le Brexit pour faire fuir les étrangers, est en grande difficulté avec un énorme déficit de travailleurs, ce qui inévitablement se traduira rapidement en déficit des caisses de retraite (qui déjà sont de faible montant) .
Je persiste et signe pour ma solution de provisoirement majorer les cotisations, à la condition de mettre à plat tous les éléments du problème, pour trouver un financement alternatif complémentaire à la répartition et qui ne soit pas la capitalisation (solution évoquée dans le dernier article). Si le répit donné par la majoration des cotisations n'était pas mis à profit, le risque serait d'aller droit dans le mur.
Je suis perplexe de voir que des énarques et spécialistes de tout poil … Ne sont même pas capables de voir la limite de ce qu'ils préconisent et affirment qu'ils ont la solution. Ce sont soit des ânes et des incompétents, soit des menteurs fakers (rayer la mention inutile)s'exprimant en pleine connaissance de cause!
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A partir des systèmes de retraite en place et pour vraiment s'approcher de l'égalité de traitement entre tous, un préalable indispensable serait de simuler un passage au système à points et de calculer la nouvelle retraite (déjà fait dans premier quinquennat Macron mais mal fait). Ensuite (et ça, ça n'a pas été fait à l'époque) il conviendrait de visualiser les écarts avec la retraite en place actuellement, retirer les privilèges anormaux éventuels du régime spécial pour obtenir une nouvelle retraite cohérente (sans privilèges donc), comparer les résultats d'un régime à l'autre. Finalement recalculer des salaires plus cohérents avec le travail exécuté.
Après la disparition des régimes spéciaux et ce réajustement des salaires profession par profession, on rémunérerait de façon logique des métiers sous évalués aujourd'hui et on réduirait les salaires aujourd'hui surévalués. Nous aurions alors des retraites sans disparités anormales.
Cela dit, des écarts pourraient apparaître en raison de décote pour différence dans le nombre d'annuités (si ce critère était maintenu) ou pour des carrières hachées, ou pour des horaires différents. Dans un tel système à points, il convient, c'est impératif, de donner de solides garanties sur la valeur du point car tout en dépend. Il est impératif d' éviter des disparités génératrices d'injustices ou de privilèges.
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Service civique pour revitaliser les zones désertées par les services publics en rémunérant les jeunes un peu mais avec confort (véhicule, uniforme ou vêtements de fonction, repas fournis, éventuellement logement, plus petite indemnité) et surtout des trimestres gratuits pour la retraite en fonction du temps passé (minimum 6 mois, maximum 18 mois). Date de ce service soit en fin de scolarité, soit après le Bac, soit après un diplôme universitaire, au choix de la personne.
Cela permettrait de laisser partir des fonctionnaires en retraite sans les remplacer, mais également de recruter parmi les jeunes ceux qui auraient la vocation ou qui seraient les meilleurs éléments. Autres avantages les services publics réapparaîtraient dans les zones actuellement désertées. Un grand plus pour la population. Mais aussi le nombre des fonctionnaires diminuerait significativement avec cette arrivée des jeunes en service civique ce qui réduirait le budget de fonctionnement de l'Etat et à terme les sommes destinées aux pensions.
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Responsabilité.
C'est un mot souvent entendu dans la bouche des politiques alors qu'en France tout est fait pour déresponsabiliser les gens. Du coup ceux qui respectent la loi et s'adressent aux services publics pour résoudre un problème se heurtent à chaque fois au mur d'inertie de l'administration, ou à l'absence d'action en raison de la carence du service sollicité. Qu'il s'agisse de police, de justice d'enseignement, de santé, de transports etc... Tout part en déliquescence et on peut comprendre que les citoyens soient excédés, car ils doivent tout subir dans leur vie quoitidienne (aléas de l'emploi, les salaires en dents de scie, la carence des services publics, les premieres victimes des crises...). Paradoxalement il y a une catégorie de personnes qui n'est responsable de rien, c'est celle des fonctionnaires qui pourtant doit en théorie assumer la responsabilité de répondre aux attentes du public et qui pour cela bénéficie de privilèges (pas d'aléa d'emploi avec la certitude à vie, impossibilité de plan social, salaire en progression constante, retraite avantageuse, et autres avantages liés au service pendant la carrière...).
Il y a eu une tentative de responsabilisation de fonctionnaires de bon niveau par octroi de primes. Le rendement dans le traitement des dossiers étant lamentable, l'Etat a essayé le système de primes liées au nombre de dossier traités. MAGIQUE ! Du jour au lendemain tout s'est mis à avançer très vite. Comme quoi la responsabilisation a du bon. D'où l'idée d'associer la totalité de la fonction publique aux aléas du contexte national (tout comme les salariés du privé le sont au contexte économique):
Indexer les rémunérations des fonctionnaires supérieures à la base de 2000€ mensuels. Les montants inférieurs à 2000€ de base ne pouvant jamais varier à la baisse. Les majorer pendant un trimestre selon la croissance trimestrielle du pays. Par exemple rien entre 1% et 2,9%, une majoration entre 2,9% et 3,2%, une autre entre 3,3% et …. En revanche les baisser en cas de croissance inférieure à 1%, et en cas de croissance négative. Solidarité oblige. Il n'y a pas de raisons que la fonction publique ne participe pas au partage de la croissance et qu'à l'inverse elle ne subisse pas comme les autres français les périodes difficiles. C'est la logique, les fonctionnaires sont associés aux recetttes croissantes de l'Etat quand la conjoncture est bonne, et se contentent d'un peu moins quand les recettes fiscales baissent.
Mettre en place une gradation selon le niveau de rémunération Par exemple une hausse moins importante quand la rémunération est de plus en plus forte mais une minoration plus importante si la croissance baisse ! Par exemple si la prime est de 1% pour un trimestre de croissance donné et une rémunération de 2000€ à 2199€, elle passerait à 0,95% de 2200€ à 2399€, puis à 0,90% de 2400€ à 2599€, de 0,85% de 2600 à 2999€, 0,80% de 3000€ à 3999€, 0,75% de 4000€ à 4999€, de 0,65% de 5000€ à 6999€ , de 0,50% de 7000€ à 9999€ , de 0,30% à 10000€ et plus. En cas de baisse de la rémunération système en sens inverse avec une décroissance plus forte à haut niveau et moins forte au fur et à mesure que l'on approche des 2000€ mensuels. L'idée étant de lisser les effets de seuil.Cela dit l'examen de la croissance du pays sur une longue période montre que les périodes fastes sont plus nombreuses que les crises, par conséquent les fonctionnaires ne seraient pas perdants mais associés à la marche du pays.
Éventuellement prévoir des possibilités de licenciement «économiques» dans les secteurs où l'évolution rend des services obsolètes. La suppression des services de l'équipement a mis sur le carreau plein de fonctionnaires puisque l'instruction des permis de construire a été confiée aux communes ou communautés de communes. Contre toute logique les anciens instructeurs très compétents n'ont pas été embauchés par ces nouvelles structures. Une petite commune qui payait 3000€ par an pour faire traiter ses dossiers de permis par l'Equipement doit aujourd'hui payer au minimum 10 fois plus pour le faire directement ou le faire faire par sa communauité de communes. Un énorme gaspillage de fonds publics et un autre gaspillage de compétences humaines car que sont devenus les fonctionnaires de l'Equipement et à quoi les paye-t-on maintenant? Ce serait cohérent de les licencier économiquement avec les mêmes avantages que dans le privé (chômage, formation nouvelle etc...) au lieu d'imaginer qu'ils sont placardisés et payés à des choses inutiles..
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Emploi des seniors. Cela est déjà pratiqué mais on pourrait à partir de 60 ans faire passer les seniors en temps partiel (à définir et calculer) afin de leur proposer un poste moins pénible, éventuellement de formation des jeunes, avec un salaire diminué oui mais assorti d'une pré-retraite (sauf mise en place de mon idée de Bouclier monétaire).
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Pour la désertification médicale on pourrait proposer aux médecins une rémunération à l'acte, supérieure à celle des zones urbaines excédentaires en praticiens au lieu de vouloir légiférer sur des obligations éventuelles qui ne résoudront rien. En effet si les «déserts médicaux» sont abandonnés c'est parce que les patients potentiels sont peu nombreux. L'accueil par les communes dans des maisons fournies gratuitement, et avec des revenus garantis ne suffisent pas (même avec des propositions à 5000€ par mois). Et la piste de généraliser les médecins fonctionnaires (rémunération uniforme sur tout le territoire) ne sera pas accueillie favorablement même si de nombreux médecins sont déjà fonctionnaires (médecins du travail, médecins conseils de la Sécurité Sociale, médecins d'entreprise etc...). En revanche, le fait d'avoir des actes majorés compenserait le nombre de patients inférieur à celui des zones denses et donc permettrait une meilleure rémunération. Bien entendu cette majoration devrait être limitée dans le temps, par exemple pour une durée de 5 ans et renouvelable ensuite tous les trois ans pour 3 années... A condition que le critère de désert médical soit rempli (il reste à définir soigneusement)... Si le désert disparaît on retourne au tarif général pratiqué. Cela ne coûtera qu'à la sécurité sociale, mais c'est un investissement qui aura des retours avec nécessairement des vies sauvées.
dimanche 5 février 2023
RETRAITES: SIMULATIONS CHIFFREES........ ET EVIDENCE !
ardon aux lecteurs des deux derniers articles sur les retraites, j'ai en effet simplifié à l'extrême omettant certains points que je reprends ici de façon chiffrée. J'espère parvenir à clarifier dans l'esprit de tous ce que peuvent donner les modifications éventuelles de l'un ou l'autre des paramètres. J'aurais apprécié que les idoles de tous les partis expliquent clairement les tenants et les aboutissants dans ce projet afin que les français puissent juger en parfaite connaissance de cause au lieu de se fier aveuglement à des orateurs fakers ( adeptes de la pratique des fake news) qui zappent en permanence les faits essentiels et disent n'importe quoi pour rallier l'opinion à leur cause.
Comme il s'agit ici de montrer, en gros, le fonctionnement du système par répartition en prenant un exemple non réel mais très parlant quand même. Je pose au départ un système en équilibre avec un nombre identique de retraités et d'actifs, avec les cotisations intégralement utilisées pour payer les retraites. Il est considéré que chaque année un million d'actifs prennent leur retraite et qu'un million de jeunes actifs entrent sur le marché du travail.
Pour simplifier je prends 30 millions d'actifs ( en France on nous annonce 28,2 à 28,89 millions d'actifs) je pose qu'ils cotisent annuellement une valeur de 10 et que le total récolté de 300 millions sert à payer les retraites des 30 millions de seniors qui ne travaillent plus. Le régime est équilibré pour l'année considérée et même tant que le nombre d'actifs est égal au nombre de retraités.
Que se passe-t-il en cas de baisse des naissances...
En fin de l'année considérée les actifs baissent de 1 million suite au départ en retraite et il devient nécessaire de payer 310 millions (300 millions comme l'année passée plus 1 million de retraités qui encaissent 10 chacun). Comme il y a moins de naissances, s' il n'entre sur le marché du travail que 800000 jeunes, le total des cotisations représente 29,8 x 10 soit 298 millions pour payer 310 millions. Le régime est donc en déficit de 12 millions.
L'année d'après il entre encore 800000 jeunes et toujours 1 million partent en retraite. On a donc 32 millions de retraités 31 millions plus 1 alors que les actifs sont 29,8 millions moins 1 million en retraite plus 800000 jeunes, soit 29,6 millions qui rapportent 296 millions alors qu'il faut payer 320 millions. Cette fois le déficit est de 24 millions etc....
Et le déficit grandit d'année en année. Certes je ne prends pas en compte les décès, qui font baisser les sommes utilisées pour payer les retraites, mais les décès sont moins nombreux que les jeunes arrivant au travail. Cette prise en compte réduirait en partie le déficit mais pas totalement. Le phénomène infernal se prolonge donc et il devient nécessaire d'agir pour sauver le système.
Le gouvernement a choisi de rallonger la durée de cotisation et de retarder de 2 ans l'âge de départ. Le décalage prévu est progressif mais je prends l'exemple d'une application immédiate pour permettre de mieux visualiser
Je reprends le schéma précédent de 30 millions d'actifs et de cotisants avec la baisse de natalité donc 1 million de départs et 800000 jeunes au travail (c'est ce dernier point que je n'ai pas intégré dans les articles précédents).
La première année de la réforme on trouve donc 30 millions de retraités puisque le décalage décidé empêche 1 million de partir et il y a quand même 800000 jeunes qui arrivent. Ce sont 30,8 millions qui cotisent pour 308 millions alors qu'il n'y a que 300 millions à payer. Benefice 8 millions.
La deuxième année toujours 30 millions de retraités puisque 1 million sont encore bloqués pour partir et encore 800000 jeunes qui arrivent. D'où toujours 300 millions à payer et les cotisations de 31,6 millions d'actifs qui donnent 316 millions. Bénéfice pour les caisses 16 millions.
La troisième année cette fois le premier million d'actifs bloqués part en retraite, on a donc 31 millions de retraités qui nécessitent 310 millions et avec les 800000 nouveaux, ce sont 31,4 millions qui cotisent ( 31,6 millions, moins 1 million de départs, plus 800000 jeunes). Donc cotisation 314 millions et 4 millions de bénéfice pour les caisses de retraite.
La quatrième année on reprend le rythme normal des départs après les deux ans de décalage. Les retraités sont maintenant 32 millions nécessitant 320 millions et les actifs passent de 31,4 millions à
31,2 millions ( 31,4 millions, moins1 million de départs, plus 800000 jeunes) cotisant pour 312 millions. Comme il faut payer 320 millions le déficit de l'année est de 8 millions. Les caisses doivent piocher dans les économies et consomment cette année là les bénéfices de la première année de réforme.
La cinquième année marque le retour à l'équilibre puisqu'il y aura 33 millions de retraités (330 millions à payer), et 31 millions d'actifs qui cotiseront pour 310 millions. Les 20 millions de déficit de l'année seront compensés par les économies des années 2 et 3 (16 millions plus 4).Dès la sixième année on retombera dans le problème de déficit.
Alors oui, je n'ai pas tenu compte des décès qui font baisser les retraites à payer, mais disons que ce n'est qu'un frein au phénomène et que ce qui est décrit ici est inéluctable. Cela peut cependant s'inverser à terme si d'aventure le taux de natalité augmente fortement. Dans ce cas on voit petit à petit le nombre d'actifs augmenter au fur et à mesure que le nombre des retraités baisse ( déjà vu pendant les 30 glorieuses).
Si la natalité est une condition nécessaire, elle n'est pas suffisante pour que le régime des retraites soit bénéficiaire ou équilibré. Vous vous doutez bien que si les jeunes qui arrivent sur le marché du travail n'ont pas d'emploi ils ne cotisent pas …. Donc le régime de retraite repose sur un marché de l'emploi fortement demandeur.... Or nous avons 3 millions de chômeurs!
Je sais que beaucoup ne vont pas apprécier mais on peut remédier au défaut de natalité par l'immigration car tous ces nouveaux arrivants vont immédiatement travailler et cotiser, donc permettre au régime de retraite de durer. Mais comme expliqué plus loin cela aussi est une mesure temporaire qui solutionne très partiellement le problème....
Le gouvernement a rejeté l'idée de baisser les pensions car c'est évident, si vous diminuez les retraites à payer vous compensez en partie une baisse du nombre de cotisants. Mais cela a déjà été fait par augmentation de la CSG sur les «fortes retraites». Ce qui me permet de commenter en disant que si les retraites sont fortes au dessus de 2000€, comment qualifier les retraites EDF dont la moyenne est au dessus de 2900€???
Le gouvernement a aussi rejeté l'idée de majorer les cotisations en décrétant que les français n'en voulaient pas en raison de la baisse du pouvoir d'achat qui en résulterait. Mais examinons quand même ce cas. Toujours en partant de l'équilibre mais sans appliquer le retard de 2 ans pour le départ en retraite.
Première année. En fin d'année zéro 30 millions de cotisants et 30 millions de retraités. On considère 1 million de retraités en plus donc 29 millions d'actifs plus les 800000 jeunes arrivés. On a donc 29,8 millions de cotisants mais au lieu de cotiser 10 ils cotisent 11. Donc les cotisants paient 327,8 millions alors que les pensions restent à 10 par personne, ce qui pour les 31 millions de retraités coûte 310 millions. Les caisses font un bénéfice de 17,8 millions.
La deuxième année encore 1 million de départs en retraite et 800000 jeunes qui arrivent au travail. Les actifs passent à 29,6 millions qui cotisent pour 325,6 millions alors que les pensions toujours à 10 par personne coûtent 320 millions pour les 32 millions de retraités. Pour les caisses bénéfice 5,6 millions.
La troisième année mêmes départs et mêmes arrivées d'où 33 millions de retraités au coût de 330 millions et 29,4 millions de cotisants qui génèrent 323,4 millions. Les caisses sont cette année en déficit de 6,4 millions mais utilisent les réserves de 1ère et 2ème année totalisant 23,4 millions ( 17,8 + 5,6 millions). Il leur restera 17 millions de réserve.
La quatrième année, les réserves sont consommées car il faut payer 340 millions de retraites tandis que les 29,2 millions d'actifs dégagent seulement 321,2 millions, donc déficit de 18,8 millions pour 17 millions de réserves.
La cinquième année le déficit grimpe à 31 millions. En effet 350 millions de retraites sont à payer mais en face 319 millions seulement.
PRÉCISION CHIFFRÉE. En prenant comme hypothèse une cotisation de 11 au lieu de 10 vous comprenez que la part salariale augmente de 10%. Sachant que les cotisations (part salariale) sont de 6,90% plus 0,4% pour les salaires déplafonnés donc total 7,30% au maximum. L'exemple donné mis en pratique donnerait une cotisation ( j'arrondis) de 7,60% et 8,1% pour la retraite principale (donc majorations de 0,70% et 0,8%, inférieures à celle de 1% parfois entendue dans les médias). Il va de soi que la part patronale serait également à majorer.
PERENNITE DU SYSTEME
On voit que dans les deux choix possibles (Durée de cotisation plus âge de départ retardé, ou hausse des cotisations), on ne peut pas vraiment parler de réforme mais d'ajustement temporaire. Le répit est de courte durée au pire 5 ans mais probablement 10 à12 ans comme après l'ajustement de 2010 qui a permis aux caisses de tenir jusqu'en 2022. Il faut voir là, comme déjà dit, l'impact du frein constitué par les décès des retraités (baisse du volume à payer) et les arrivées de travailleurs en plus grand nombre (hausse des cotisations) quand la lutte contre le chômage porte ses fruits.
La meilleure façon de prolonger le système par répartition serait de supprimer totalement le chômage et la marge est de 3 millions.... mais notre économie a-t-elle la capacité de créer autant d'emplois??? De plus ce ne serait pas suffisant et l'immigration semble sur le papier la seule issue pour revenir à un rapport de quatre actifs pour un retraité. Mais la traduction en chiffres montre l'utopie de la chose car avec 16 millions de retraités il faudrait 64 millions d'actifs (pour presque 30 millions en 2023) ce qui correspondrait à peu de chose près au doublement de la population du pays. Challenger impossible à relever en quelques années seulement
LA SOLUTION
Ce serait un autre système que la répartition ou la répartition plus un système d'appoint. Plusieurs pistes existent, sans recourir à la capitalisation, mais il faut une volonté politique. Malheureusement, non seulement elle est totalement absente mais personne dans nos élites n'a admis que le régime de répartition actuel est sur se fin et que réforme signifie changement radical. Gouverner c'est prévoir dit-on....... A condition de poser le bon diagnostic donc de voir la réalité.
J'ai une solution qui consisterait à basculer en douceur et progressivement d'un réseau électrique national (coûteux pour les usagers) à une autoproduction individuelle (quasi gratuite) où chaque foyer équipé paierait une redevance de 50% de sa facture énergétique du passé pour alimenter le fonds des retraites. Ce passage signifie à terme la disparition des opérateurs sauf un ou deux (pour maintenir l'alimentation des gros consommateurs et celles de certains particuliers pour 3KW maxi) mais signifie également la création de millions d'emplois pour fabriquer les équipements nécessaires et les installer.... Donc plein de nouveaux cotisants en plus de la redevance.
Cela dit le gouvernement est quand même gonflé de proposer une solution qu'il sait efficace pour une durée limitée alors qu'il demande aux jeunes de parier sur une efficacité dans 43 ans qui n'existera jamais... C'est criminel d'agir ainsi. Je vois d'ici les politiques de 2066 rire quand on viendra leur dire «Mais j'ai voté la réforme Macron en 2023 et elle me garantissait une retraite préservée en 2066». Personne n'a proposé aux français le choix entre une hausse du taux et le départ à 64 ans. Grave erreur de démocratie d'autant que je suis persuadé que les français, sachant la durée limitée d'efficacité quel que soit la mesure votée, préfèrent une hausse de cotisation plus facile à accepter malgré l'inflation, à un sacrifice fort qui serait un pari plus qu'aléatoire sur l'avenir.
Je regrette qu'aucun dirigeant n'ait fait l'effort pédagogique de poser le problème de façon transparente, obligeant les gens à faire des recherches sur internet dans les statistiques INSEE ou sur les sites .Gouv pour illustrer par leur travail personnel le fonctionnement du système en place et les simulations jouant sur les paramètres.
Ce sont tous des «fakers», au comportement inadmissible qui prouve qu'on ne peut faire confiance à aucun politique et que la solution est vraiment la démocratie directe.
Cerise sur le gâteau, et conséquence soigneusement tue de la loi envisagée..... Les pensions vont baisser car avec les crises à répétition et les incertitudes économiques il deviendra de plus en plus difficile de passer 100% de sa vie active au travail. Donc nécessairement il manquera des annuités même en attendant l'âge de 67 ans (pour le taux plein). La décote pour manque de trimestres fera mécaniquement baisser les pensions.
Il est bien lointain le temps où les politiques devaient garantir leur vie durant les conséquences des décisions prises pendant leur mandat. Tout citoyen victime pouvait demander réparation... Cette disposition a été la première à être supprimée, d'ailleurs seuls les athéniens l'ont appliquée Nos politiques modernes sont donc irresponsables et en cas de problème font tout pour noyer le poisson. Ils trouvent toujours un brave soldat qui joue le rôle de fusible à leur place, et détournent ensuite des fonds publics pour rémunérer ce brave homme en fonctionnaire hors cadre... C'est donc la collectivité qui paie fiscalement les bavures financières des dirigeants.... Lamentable !
Autre évidence et j'en finis, la France gaspille 160 milliards de plus que l'Allemagne pour faire fonctionner le pays, si cet énorme gaspillage était stoppé, nous disposerions de ces 160 milliards pour payer les retraites. Actuellement la France consacre 331,6 milliards pour les retraites on pourrait facilement en prendre 100 de plus et il en resterait 60 pour réaliser le passage énergétique décrit un peu plus haut.
MAIS J'OUBLIAIS....... NOUS SOMMES EN FRANCE...... AH OUI, MERDE, C'EST VRAI !
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