lundi 2 mai 2022

RUSSIE: POUTLER "DEVANCE L'APPEL".....!

La seule sanction économiquement efficace pour gêner le budget russe de la guerre est de cesser toute importation de gaz et de pétrole. Tout le monde le dit mais personne ne le fait.... En cause les opinions publiques qui font passer leur confort personnel, avant le respect des droits de l'homme, avant la démocratie, et qui encouragent de fait les dictateurs dans leur destruction systématique de l'équilibre mondial. Devant les tergiversations des 27, finalement c'est le Kremlin qui «devance l'appel» en quelque sorte, et décide de couper le gaz à la Pologne et à la Bulgarie... Malin le bougre, il cible les deux pays les plus inflexibles sur le paiement en roubles ce qui peut faire peur aux autres (et éventuellement freiner le soutien et les aides à l'Ukraine) et, espère-t-il, casser la solidarité européenne. Bien entendu il épargne les très gros clients que sont les pays les plus peuplés, ceux qui consomment beaucoup et lui rapportent le plus ! Sauf que le paiement exigé en roubles est une rupture de contrat unilatérale et par conséquent les pays lésés peuvent parfaitement s'indemniser directement par mesure de rétorsion! D'abord en sectionnant les arrivées dans le pays pour empêcher une alimentation future, et en confisquant les tuyauteries (celles qui seraient russes) pour y brancher le gaz d'un nouveau fournisseur. Ensuite en sollicitant de l'Europe la solidarité des 27 par un «quoi qu'il en coûte» énergétique en faveur des pays brimés. Certes le délai est bref d'ici l'hiver prochain et cela risque d'être très «chaud».... Raison de plus pour mettre un accord en place dès que possible. Selon les experts, l'embargo total sur le gaz russe ferait chuter le PIB de plus de 40% du jour au lendemain et, malgré les milliards mis en réserve, le pays aurait de grandes difficultés à poursuivre un effort de guerre alors qu'il commence à manquer de munitions (vu le pilonnage incessant de l'Ukraine). Cela dit, si Vladolf Poutler se braquait (ne pouvant plus maintenir l'usage intensif de l'artillerie) le risque serait son recours à l'arme nucléaire pour frapper les esprits et stopper le conflit à son avantage ! Il faut savoir que les armes tactiques font de gros dégâts ( pour une seule ogive, destruction totale dans un rayon de 6 à 7 km, gros dégâts aux bâtiments et incendies dans un rayon de 30 km, irradiation directe dans un rayon de 75 km) mais aussi, et bien plus loin, effets secondaires du fait des vents et de la pluie qui déplacent la radioactivité, tout comme l'eau des cours d'eau la propage. On peut dire que les conséquences seraient supérieures à celles de l'explosion de Tchernobyl..... Imaginez le résultat pour un missile à ogives multiples lancé dans le secteur de Kiev ! Mais le cinglé pourrait également faire bombarder directement Tchernobyl pour économiser des bombes et obtenir un résultat identique (mais les morts en moins)..... La question est alors de savoir combien vaut, aux yeux de ce malade, la vie des militaires russes car inévitablement ils seraient touchés par les radiations (bombes dans le Donbass). Mais la population russe sur le trajet des radiations serait également impactée, tout comme les sols agricoles... Inutile de dire que les ukrainiens et tous les européens irradiés, le leader russe s'en contrefout ! Mais que pourrait-il faire d'un pays inhabitable, inutilisable économiquement...? Et que dirait-il à sa population pour justifier son ordre débile et les centaines de milliers d'irradiés? Les familles des soldats tués, et les malades incurables ne se contenteraient pas de la propagande sur l'agression de l'Ukraine (alors que pas un ukrainien n'a franchi la frontière russe) et ne comprendraient pas la nécessité du nucléaire alors qu'on leur rabâche que l'armée conventionnelle russe est la meilleure du monde... La propagande a ses limites ! Nous serons fixés assez vite je pense. Car je doute que l'armée russe attende patiemment et sans réagir que l'Ukraine utilise les armes lourdes à longue portée (jusqu'à 300 km) livrées par l'Ouest et destinées à éliminer pièce par pièce les canons russes (30km de portée) et sans doute les lance-missiles. Bien entendu les dernières livraisons de projectiles antichars et de drones vont encore réduire le matériel des russes ( actuellement pas loin de 600 chars perdus sur les 1200 du départ) et je doute de l'existence de réserves en la matière.... Paradoxalement l'issue du conflit dépend de la Chine, pourtant officiellement amie de la Russie. En effet, si la Chine approuve un régime dictatorial semblable au sien, elle s'inquiète à juste titre de l'impact sur son économie si le conflit s'éternise.... Deux possibilités dans ce cas: 1/ elle va peser pour qu'on arrête la boucherie (surtout si le nucléaire a parlé), afin d'éviter une chute de son PIB et le mécontentement de sa population qui pourrait manifester massivement contre la baisse du niveau de vie.... Ceci pouvant mettre ,en plus, le régime en péril! 2/ si la Russie est en grande difficulté en raison des armes livrées à l'Ukraine, la Chine pourrait faire le coup du pacte germano-soviétique à l'envers en envahissant son «allié», militairement affaibli, d'abord en Sibérie (convoitée depuis longtemps), avant d'annexer le pays (comme ce fut le cas au Tibet) sous prétexte de rétablir l'ordre, de sauver la paix, et de «libérer» la Russie d'un régime néfaste et de développer l'économie. Et dans un tel cas je vois mal le Kremlin appeler les européens et les américains à l'aide, et je vois mal ces derniers protester de façon virulente... Sauf pour revendiquer une Russie indépendante (pour faire tampon) qui serait au mieux réduite à sa partie européenne.... Avec les dictateurs voisins qui gicleraient instantanément cela nous ferait un beau bordel en Europe... Finalement la Chine régnerait en maître sur l'Asie, dicterait sa loi économique à toute la planète en contrôlant un maximum de ressources de base. Le délire de Vladolf Poutler n'aurait abouti qu'à la destruction de sa Russie (rêvée empire), et surtout à l'asservissement de la population (mais ça il s'en fout complètement)!

vendredi 15 avril 2022

2ème TOUR: CHOISIR UNE VERTICALITé....... OU PAS ?

D'un côté la verticalité intérieure économique, énergétique, climatique et numérique... De l'autre la verticalité extérieure idéologique qui, par mise en place d'un modèle type «Orban», très admiré, peut conduire à l'asservissement de la France au profit de la Russie, donc à la casse de l'Europe (privée d'un des fondateurs), avec à terme une faillite du pays suite à l'endettement massif nécessaire pour financer les mesures démagogiques promises... A moins que le recours à la hausse des impôts ne voie le jour rapidement. La verticalité intérieure est assortie d'une cohérence de comportement à l'international incluant la France dans une action groupée consensuelle donc plus efficace pour une garantie de protection collective réciproque. Mais à l'intérieur il nous faudra subir* des lois sociales sans consultation préalable, des projets économiques à long terme non pertinents et décidés sans consultation populaire et surtout sans caution scientifique, l'invasion des éoliennes, l'invasion des antennes 5G et 6G, une numérisation à outrance des activités alors que la cybercriminalité est en progression exponentielle et qu'il n'y a aucune parade, une bureaucratie accrue et traumatisante car sans contacts humains dans un contexte de lois de plus en plus contraignantes..... Bref une baisse record des libertés individuelles (et de la démocratie) façon «peau de chagrin» , une incapacité de l'Etat à réagir par manque de temps, d'argent et de personnel, un recours de plus en plus fréquent au privé (générant des dérapages scandaleux) pour pallier aux carences des services publics, une dangerosité grandissante avec la prolifération des centrales nucléaires, et malheureusement l'isolement social des personnes. Ce n'est pas la joie, comme on dit ! *loi sur la retraite sans concertation, investissements massifs dans le nucléaire, voiture électrique imposée à tous (et taxation à terme, sans en parler, de l'électricité pour les voitures, grâce à LINKY, pour remplacer la TIPE sur les carburants), numérique imposé à tous, tout comme le développement des antennes, tout cela sans concertation. Des dépenses évidemment fortes avec 8500 magistrats nouveaux, 5 sous marins nucléaires, 60 rafales, 1250 blindés et une cyber-armée, doublement des forces de l'ordre, création d'une «force des frontières», aide à la rénovation de 700000 logements par an, triplement de la prime Macron, baisse des charges, baisse des impôts de succession suppression de la redevance audio-visuelle, recrutement de 50000 soignants, pension minimale 1100€ et aides au maintien à domicile. Pas mal de dépenses donc et en recettes c'est un pari sur le plein emploi car dans le programme il y a peu de baisses (successions et charges réduites pour les indépendants) mais il y aura nécessairement des hausses d'impôts (comme la taxe sur l'électricité des véhicules). _______________________ La verticalité extérieure, sans effet intérieur au début, consistera à s'allier à la Russie (militairement ), à reproduire en France le modèle hongrois d'Orban, à quitter le commandement intégré de l'Otan, à casser l'Europe en refusant certaines directives, en refusant des achats en commun (vaccins, énergie, création d'une défense commune etc...). Bref le but est d'isoler la France du reste du monde sous prétexte de priorité de la souveraineté nationale. Parallèlement et pendant un temps court les mesures d'aides auront pour but d'amadouer les contradicteurs, mais très vite l'argent manquera** car on ne peut pas distribuer à tous sans faire rentrer les sous ! Pas réjouissant de voir un chef d'état souhaitant la mise de la France au ban de la communauté internationale (d'autant que probablement Poutine va utiliser armes chimiques et nucléaire tactique après la perte de son navire amiral). **200€ par mois aux apprentis et alternants, aide aux étudiants qui travaillent, hausse du salaire des soignants et des enseignants, aides à la hausse des salaires dans les entreprises, hausse spectaculaire des commandes publiques (dont gros investissements dans le matériel militaire), reconstruction de l'hôpital public, revalorisation de l'AAH, hausse des petites pensions à 1000€ (environ 5 millions de retraités concernés), doublement de l'allocation aux familles monoparentales. Tout cela va coûter «bonbon»............... Et parallèlement: baisse de la TVA (c'est en France environ 50% du budget de l'Etat), suppression de l'IRPP pour les moins de 30 ans, de la CFE pour les entreprises couplée à une baisse des autres impôts de production, baisse des frais de succession, baisse des péages (ce qui suppose de racheter les concessions), suppression de la redevance sur l'audio visuel (il faudra donc payer un abonnement sans doute plus cher que la redevance ou alors c'est l'Etat qui paiera... Et une grosse dépense de plus pour lui). Y aura-t-il assez d'argent dans les caisses avec ces recettes en moins? Le modèle Orban, très bien décrit dans un récent reportage télé, consiste d'abord à obtenir de massifs financements européens, afin de faire tourner l'économie et surtout d'enrichir les copains d'Orban qui sont les seuls bénéficiaires des marchés. La condition étant d'obéir à Orban pour bénéficier d'aides... C'est un peu comme avec Poutine mais en plus soft. Pas ou peu de violence et en théorie tout est permis, mais la presse indépendante (presse, radio, télé) est privée de publicités si la politique d'Orban est critiquée, car dans ce cas Orban fait pression sur les annonceurs en les menaçant de leur couper les contrats s'ils font de la pub dans tel ou tel média. Les lecteurs hésitent à s'abonner car cela peut leur porter préjudice dans leur travail (après dénonciation par les facteurs). Même chose dans l'enseignement, si une école privée déplaît on lui retire l'agrément en instituant par la loi des contraintes qu'elle ne peut pas respecter. En fait, partout l'ingérence d'Orban se manifeste. Tenant les médias il pratique la désinformation et la propagande à haute dose. C'est le clone soft de Poutine, qui réussit ainsi à briser les velléités d'opposition en distillant «sa» vérité et en menaçant les rebelles de représailles économiques. Personnellement je n'ai pas vraiment envie de vivre sous pression permanente et avec l'obligation de réserve face aux agissements du régime... _______________________ COMMENT CHOISIR ALORS ? Aucun des candidats n'a pris le temps de s'informer et par conséquent ne peut proposer aux français une forte hausse du pouvoir d'achat sans toucher aux éléments macro-économiques classiques ( baisse d'impôts, hausses des salaires etc...). Pourtant les éléments sont là et il suffit de les lire sur le net (avec pas mal de recherche je le concède) et ce sont des données objectives et chiffrées. La grande question est pourquoi personne ne s'y réfère? Je crois qu'il y a pas mal de lobbies qui font le job pour cela, mais inévitablement on finira par en parler... Espérons qu'il ne soit pas trop tard ! Aucun des candidats n'aborde le problème essentiel du changement de système de gouvernance et la modification du fonctionnement des institutions. Aucun des deux n'a compris (ou fient de ne pas comprendre) que dans la Démocratie, ce n'est pas à un candidat de donner un programme, mais c'est au peuple de rédiger le programme (le processus étant assez simple à mettre en œuvre pour y parvenir). L'élu choisi devant ensuite appliquer ce programme. Macron le sait très bien pour avoir utilisé cette méthode à trois reprises, mais de façon incomplète, uniquement par opportunisme, et pour passer un cap difficile (pendant la campagne de 2017 avec les ateliers En Marche pour faire remonter les idées du terrain, puis dans le Grand Débat National lors de la crise des Gilets Jaunes, enfin avec la conférence sur le climat). Chaque fois sa cote a remonté mais chaque fois il a stoppé net, la pérennisation d'une part, la prise en compte des suggestions d'autre part. Mais le fait que cela se soit produit prouve que s'il y avait volonté politique on pourrait maintenir la permanence de la consultation... Et ce recours à la participation des français restituerait la confiance perdue en leurs institutions. Le premier des deux candidats qui mettra en avant cette promesse est certain de gagner le second tour ! Mais je suis bien tranquille qu'aucun ne le fera.... Aucun des deux ne veut casser les codes obsolètes et «faire de la politique autrement» ! Nous avons un choix à opérer le 24 Avril Verticalité 1, ou Verticalité 2, ou Abstention, ou vote Blanc. Avec quatre possibilités, statistiquement il y a deux possibilités sur quatre de ne pas choisir, et deux sur quatre de choisir une personne (quel que soit le candidat choisi). Du 50-50 donc ! Personnellement je n'ai pas encore décidé, mais il faudra bien le faire Dimanche 24 au matin ! A vous d'apprécier la dangerosité du choix en cas de vote pour un candidat ou l'autre. La lecture de l'article sur le D.I.Y. Démocratique qui peut vous orienter vers l'abstention ou le vote blanc présente un risque si la mobilisation n'est pas au rendez-vous (mais ce serait une victoire au delà de 6 ou 7 millions de bulletins blancs en plus des abstentions pures). En revanche sans mobilisation pour la présidentielle, rien ne dit qu'il pourrait y avoir aux législatives une concertation suffisante dans tout le pays, via les réseaux, pour faire élire un parlement hostile à l'élu(e) de la présidentielle. En privilégiant le rôle international de la France je serais incité à voter Macron. Mais joueur dans l'âme je suis titillé par l'envie de voter Blanc pour manifester mon opposition à une démocratie bafouée.... Avec le risque que l'extrême droite prenne le pouvoir, synonyme d'entrée du pays dans d'incessantes manifestations sociales, dans les perturbations économiques, et la France perdant toute crédibilité internationale en s'alliant au monstre russe.

dimanche 3 avril 2022

VOTEZ POUR LA DEMOCRATIE D.I.Y. donc ELIMINEZ TOUS LES CANDIDATS !

Il est vain d'espérer changer les choses par une élection, en particulier celle de 2022. Détourné, perverti et inefficace, et cela au su de tout le monde, le système politique est malgré tout universellement validé dans son fonctionnement par tous les élus sans exception. Ni les hommes, ni les idées, ni les programmes ne sont en cause car, quels qu'ils soient et du fait du système en place, chaque candidat sait dès le départ que ses promesses sont lettres mortes: jamais il ne se se passera quoi que ce soit de positif après son élection tant que le fonctionnement pervers continuera. Or, et c'est hallucinant, aucun des candidats n'a envie de changer cela ! La balle est donc dans le camp du peuple! EN QUOI CONSISTE NOTRE SYSTÈME ACTUEL? 1/ D'abord il idéalise l'être humain, donc aussi les dirigeants et les représentants élus: tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il est discipliné, respecte les lois et ses engagements.... En fait il se produit exactement le contraire chez la grande majorité des personnes. C'est une hérésie, en matière de rédaction de lois puis dans leur application, de ne pas tenir compte de cette réalité. Même les dirigeants, pourtant en pleine lumière, mentent de façon éhontée ou prennent le peuple pour un tas d'imbéciles (Sang contaminé, nuage de Tchernobyl et référendum sur Maastricht, en France, Busch et Blair lors de la guerre en Irak, Poutine dans ses déclarations etc.....), même les parlementaires évitent de légiférer sur des questions majeures en raison de la pression de lobbies (par exemple lois anti-tabac au parlement européen etc....), alors évidemment, le mauvais comportement d'un anonyme citoyen de base... Passe totalement inaperçu…! Malheureusement les failles législatives et constitutionnelles amplifient les mauvais comportements. Il conviendrait, au contraire, de tenir pour acquis les défauts des français et de rédiger des textes de façon à prévenir les dérapages, éventuellement de façon à les rendre inintéressants. Mais la France est plus dans la répression que dans la prévention, notre justice en est l'illustration! Du fait des mensonges et de l'opacité, nous vivons dans un monde d'apparence où les réelles motivations des dirigeants sont tues, où elles sont travesties pour l'opinion publique en motivations nobles, morales, juridiques, économiques ou pourquoi pas (en apparence) rigoureuses. Le pire est que même nos institutions sont impactées . Les astucieuses et peu décelables mesures mises en place au fil du temps par des générations d'élus ont abouti à la disparition d'une représentativité réelle, à la diminution alarmante de la séparation des pouvoirs, à la suppression pure et simple de la responsabilité politique et financière, et à l'absence totale de contrôle à tous les niveaux, le tout en l'absence de sanctions efficaces contre les coupables de dérives et bavures. Il est donc temps de prendre en compte dans les textes les tares humaines objectives pour mieux les juguler par des précautions préventives dans la rédaction des lois et règlements . Finalement nous vivons en Ochlocratie au sens non pas de la définition de Macintosh (celle retenue par le Président Macron lors du mouvement des gilets jaunes) mais plutôt au sens de la définition de Rousseau. Une définition plus large, moderne, et cohérente avec notre époque, qui assimile l'Ochlocratie à une «dégénérescence de la Démocratie à partir du moment où la volonté générale cesse de l'être lorsque cette volonté se matérialise dans les intérêts particuliers d'une partie de la population», l'intérêt particulier d'une foule violente armée, d'un parti politique, d'un syndicat, d'un lobby.... Or que voyons nous au quotidien: les lois réclamées par les citoyens ne sont jamais votées, la plupart des lois sont amendées au profit de grands groupes, entreprises, formations diverses, et les orientations politiques sont décidées par un seul homme ou par une minorité. Bien évidemment la volonté de la population et l'intérêt général sont totalement absents du débat. La France est donc une Ochlocratie de fait, maquillée en démocratie par des institutions au fonctionnement sciemment dégradé. Et la situation empire de jour en jour ! 2/ Ensuite, notre système vit une carence de gestion: devant un problème insurmontable pour lui ( et c'est de plus en plus fréquent), l'Etat se décharge sur le privé, théoriquement en «prenant des précautions législatives», mais comme ces lois sont inadaptées dans leur rédaction, et que de surcroît elles ne font l'objet d'aucun contrôle d'application, le résultat catastrophique est inévitable. On le voit dans les EHPAD et avec la concession des autoroutes, et aussi dans bien d'autres domaines.... A terme c'est le citoyen qui est pénalisé par tous les dérapages cumulés... Financiers et autres ! 3/ Enfin, notre système semble immuable: bien que le sachant aucun des dirigeants actuels n'envisage de changer la façon de faire de la politique, sauf le président en poste mais il ne s'est agi pour lui que de concessions de très courte durée (pour calmer les esprits), qui ont donné un fol espoir … Suivi de cruelles déceptions (Ateliers de travail En Marche avant l'élection de 2017, Grand débat national, Conférence citoyenne pour le climat) ! Dans le contexte actuel, le débat d'idées 2022 est stérile et n'a aucun sens puisque le système ne permet pas à l'élu (à supposer qu'il soit sincère ce qui est rarement le cas) de mener à bien un quelconque programme. Avant tout débat d'idées, la logique imposerait donc de mettre en place un système législatif et un fonctionnement exécutif adéquats, afin de garantir aux citoyens, avec certitude, que les «projets» sont ou seront intégralement mis en place. Le gros problème est de sensibiliser les politiques sur ce point fondamental et la seule façon pour y parvenir est de frapper un grand coup par le D.I.Y. ELECTORAL. COMMENT FAIRE POUR OBTENIR UN CHANGEMENT ? Le meilleur moyen de faire comprendre cela aux candidats est d'utiliser l'arme absolue que constitue le bulletin de vote. Favoriser tel ou tel serait inutile puisque rien ne se passera jamais: c'est le fonctionnement du système qui est en cause, et aucun candidat n'a la moindre velléité de changer ce fonctionnement. Alors le coup de massue qu'il faut asséner est une sorte de «grève du vote», soit purement et simplement en s'abstenant, soit mieux encore en votant blanc (il suffit alors de déposer une enveloppe vide). Car, si l'abstention peut s'interpréter ( selon les candidats) comme un désintérêt pour la politique et une défiance vis à vis des politiciens, le vote blanc prouve au contraire que vous avez fait l'effort de vous déplacer pour signifier aux candidats que vous voulez autre chose qu'une non représentation d'idées, ou qu'une élection «chèque en blanc», qu'en fait vous voulez un système qui vous donne la parole à vous, électeur, et qui vous donne la décision à vous, électeur, et pas à des représentants qui représentent essentiellement les idées de leur chef de parti, rarement leurs idées personnelles, et jamais les idées de l'électorat. Les politiques affirment qu'ils veulent donner du pouvoir au peuple pour mettre en place un changement (cela dit si Macron l'a fait ponctuellement pour calmer les esprits, rien n'interdit de penser qu'on peut pérenniser le processus). Malheureusement, tous restent attachés profondément à une gouvernance autoritaire qui, elle, est totalement dans leurs gènes! Il est évident que quand un dirigeant jeune qui annonce vouloir «faire de la politique autrement» ne le fait pas, difficile d' espérer qu'un candidat plus âgé le fasse. Tous sont viscéralement attachés à la pratique non démocratique du candidat qui parle, du parlement qui suit et du peuple qui subit. Conformément à la formule «on n'est jamais mieux servi que par soi-même», ne pas voter pour un candidat est en 2022 la seule arme décisive pour faire changer les choses. Car oui, Messieurs les élus, plutôt que de vous payer très cher pour faire des conneries, autant les faire nous-mêmes gratuitement. En fait, même si des erreurs sont possibles, je suis persuadé que ce ne serait pas pire que les dérapages et le coût liés à l'organisation actuelle. Certes en 2022 il y aura quand même des élus, et peu importe qui, mais s'ils prennent conscience du problème alors ils mettront en place les bases de l'évolution vers la vraie Démocratie. Le graal pour les politiques est d'avoir une réelle légitimité. Elle s'obtient bien évidemment par la victoire, mais plus encore par une participation massive de la population aux élections. Si la participation est ridicule, le vainqueur a peu (ou pas) de légitimité et donc peu importe de qui il s'agit. On espère simplement qu'il s'agira d'une personne ayant assez de bon sens pour préserver les intérêts du pays à l'international. Les réseaux sociaux permettent une large diffusion des idées, et l'expérience prouve qu'ils peuvent parfaitement mobiliser des millions de personnes pour une cause. Militer pour l'abstention ou le vote blanc devient donc l'arme ultime contre le refus des politiques de démocratiser la gouvernance du pays. En moins de 10 jours une mobilisation de masse est donc possible pour peser sur le premier tour et contrer tous les pronostics des états-majors et des instituts de sondage! Et après me direz-vous? Si la mobilisation pour la présidentielle est possible, elle est encore plus facile pour les législatives, car rien, absolument rien, n'interdit aux électeurs de se mobiliser et de se concerter, circonscription par circonscription, pour faire élire les candidats favorables à l'avènement démocratique que souhaitent tous ceux qui y ont déjà goûté un peu. Et si le nouveau président ne plaît pas, l'entente des électeurs peut générer en cas de besoin une cohabitation forcée par l'élection d'opposants. Si la mobilisation est suffisante et rapide, cela doit fonctionner. Petit rappel: en application stricte des règles démocratiques de l'élection, c'est à dire 50% des inscrits plus une voix, François Hollande n'aurait pas dû être élu car, par rapport au corps électoral de 47 millions de personnes, et du fait de l'abstention et des bulletins blancs et nuls, il n'a pas à l'époque réuni 50% des suffrages. Il doit son investiture à la «dérogation» qui a transformé le terme «50% des inscrits» en «50% des exprimés», ce qui revient à faire élire le candidat par une minorité.... Tout cela est bel et bien anticonstitutionnel.... Et nous retombons dans la fameuse Ochlocratie qui, rappelons-le, est une démocratie dégénérée ! En ultime recours, si rien ne parvenait à enrayer électoralement le système, il ne resterait que l'impact de manifestations incessantes, et cela nuirait à la France. Je n'aime pas la violence qui selon moi ne règle rien ( on tue des hommes mais jamais leurs idées ), et à cet égard je ne résiste pas au plaisir de vous faire connaître cette très pertinente pensée d'un sage : «Voyant un moustique se poser sur ses testicules, le sage prit brutalement conscience que la violence ne résolvait pas tous les problèmes». QUEL RESULTAT ESPERER ? Deux choses sont primordiales: la restitution du pouvoir au peuple, la soumission de l'exécutif. Pour qu'un candidat devienne crédible il faudrait précisément qu'il ne défende aucun programme partisan. En démocratie le peuple est souverain (dans son domaine de compétence fixé par une constitution, car pas question de lui laisser la décision d'appuyer sur le bouton nucléaire par exemple), et dans son domaine de compétences c'est lui qui doit décider (voter les lois). De ce fait il détient le pouvoir de programmer ses actions et il s'ensuit qu'un candidat au poste suprême (larbin de luxe de son pays) ne peut avoir qu'un programme et un seul, court et efficace: FAIRE APPLIQUER LES LOIS DECIDEES ET VOTEES PAR LE PEUPLE ET DEFENDRE LES INTERETS DU PAYS A L'INTERNATIONAL La mise en œuvre d'une politique de ce type serait techniquement d'une simplicité confondante grâce à l'aide des moyens de communication modernes, et chacun y trouverait son compte en participant directement à la prise des décisions ce qui renforcerait aussi le sens des responsabilités. Je ne développe pas ici tous les détails de l'organisation et des règles qui rendraient limpide, transparente et infiniment moins coûteuse qu'aujourd'hui la chose politique, orientée dans l'intérêt du peuple cela va de soi, car un texte plus long illustré d'exemples concrets est à venir. L' important est de faire comprendre aux politiques qu'ils doivent aujourd'hui évoluer vers plus de démocratie pour préparer la suite (à défaut de passer immédiatement à une véritable démocratie directe). D'avance merci d'avoir pris de votre temps pour lire ces quelques pages, avec l'espoir que nous serons nombreux à exercer l'action militante conduisant à, enfin, LA VRAIE DÉMOCRATIE !

lundi 28 mars 2022

CETTE GUERRE..... QUI EN CACHE UNE AUTRE !

Les russes envahissent, détruisent, bombardent les civils, en déportent certains.... Après avoir justifié leur guerre par la nécessité de libérer les séparatistes (minoritaires) du Donbass qui ont appelé la Russie à l'aide. Un peu comme si une minorité de bretons indépendantistes attaquait la France et appelait la Chine à l'aide (il est notoire qu'en pays Bigouden la population a les yeux bridés!).... Mais les russes ont attaqué l'Ukraine partout, sauf à l'Ouest, alors que le Donbass est à l'Est, cherchez l'erreur. Les occidentaux sur leurs grands chevaux condamnent en bloc l'agression et la violation du droit international, refusent l'affrontement pour éviter une 3ème guerre mondiale, et se contentent de sanctions économiques, comme en 2014 mais un cran au dessus. Pour éviter la déroute de l'Ukraine, des armes défensives sont livrées en masse mais pas les armes offensives (elles permettraient aux russes d'assimiler cela à de la cobelligérance). Vladolf Poutler a testé les occidentaux depuis des années, les prend pour des mauviettes, des dégénérés aux mœurs dissolues, une bande d'homosexuels sans morale, bref comme les fruits décadents du régime démocratique (qu'il hait), et il a donc l'habitude d'agir comme bon lui semble en pariant sur la division, essentiellement pour des divergences économiques, de ses «ennemis intimes», ce qui lui laisse le champ libre. Il a donc été surpris par la cohésion sans faille des gouvernements, poussés disons le par leurs opinions publiques. Le réveil de l'Otan et des pays non membres, face à la peur d'être envahis, est également dû à Poutler après ses déclarations à peine voilées d'utiliser l'arme nucléaire. Curieux mec quand même qui prône «sa» morale consistant à tuer ou emprisonner ceux qui osent le contredire, à piller l'argent public russe à son profit et à celui de ses potes, et à envahir des territoires qu'il a décidé d'annexer par la force, en maquillant le tout par des simulacres d'élections ou d'imaginaires appels à l'aide face à une «agression». Toute guerre est atroce pour les victimes et on se rend compte à l'analyse que le seul mobile est l'argent, le pouvoir économique, rien d'autre. Le bien-être des populations, théoriquement l'objectif majeurs des dirigeants, est totalement zappé au profit de la cupidité d'une poignée, et ceci quel que soit le camp (dans d'autres conflits, les occidentaux n'ont pas fait mieux que les russes en Ukraine)! Quant à Poutler, en dépit de ses déclarations sur les territoires de protection de l'espace russe, du besoin de retour à la splendeur passée de l'empire, il lorgne en fait sur les richesses de l'Ukraine qui lui permettraient de devenir le N°1 en matière de céréales (donc incontournable sur la planète) et de consolider sa position de fournisseur majeur d'énergie.Le tout lui permettant d'élargir encore sa zone d'influence en envahissant un par un tous les pays non membres de l'Otan, et en s'installant en position privilégiée sur les autres continents. La Russie fournit du gaz en quantités énormes à certains pays dont les dirigeants, s'ils condamnent la guerre, refusent la sanction majeure consistant à cesser l'achat de gaz russe pour priver l'agresseur d'espèces qui financent sa guerre (750 millions d'€ par jour quand même!). Cela dit le Kremlin se frotte les mains car la hausse de l'énergie lui procure un pactole inattendu ( par exemple, à partir de 40€ le baril de pétrole la Russie est bénéficiaire, et pour le gaz c'est encore plus flagrant). On comprend donc que les sanctions fortes mises en place ne sont pas de nature à décourager Poutler, même si le rouble à perdu 30%, et même si les banques russes ont été exclues du système SWIFT (sauf celles par lesquelles nous payons le gaz et le pétrole russes, comme par hasard). Mais il y a mieux:le gaz russe passe à travers l'Ukraine! Et notez que ce gazoduc n'a pas été bombardé une seule fois tant par la Russie que par l'Ukraine. Pourquoi ? l'Ukraine perçoit une redevance pour le passage du gaz. Malgré les combats le droit de passage est payé, et si l'Ukraine ne détruit pas le gazoduc c'est aussi parce que les occidentaux qui disposent du gaz, fournissent des armes aux ukrainiens, quant aux russes ils ont besoin absolument de vendre du gaz. Tout nous ramène donc, inévitablement, à une histoire de gros sous, jamais mise en avant car toujours habilement maquillée d'arguments juridiques (droit international), moraux et humanitaires. Et la volte face de l'armée russe, qui déclare vouloir se consacrer uniquement à la défense des territoires du Donbass (rappelons que c'était le motif initial de l'invasion), a certes une raison militaire (armée mal préparée, rejetée par les russophones, énormes pertes en hommes et en matériel, forte résistance ukrainienne, impossibilité d'envahir un territoire si grand avec un effectif de 200000 hommes etc...), mais la raison principale de ce revirement est pour moi économique. Joe Biden a en effet promis de livrer15 milliards de M3 de gaz liquéfié en plus des livraisons actuelles de dépannage des européens et 50 milliards de M3 d'ici 2030 pour remplacer le gaz russe. Par ailleurs le Qatar a accepté de livrer lui aussi du gaz liquéfié par un contrat de longue durée. Avec la crainte de voir un pactole lui échapper, Poutler sent passer le vent du boulet et rétropédale... Je prends d'ailleurs le pari qu'après avoir rayé Marioupol de la carte, il va se contenter de ce port et du Donbass pour sauver la face, et le pari qu'en prévision de la concurrence du Qatar et des USA il va baisser le prix de son gaz significativement pour ne pas perdre trop de clients car il en a peu d'autres en remplacement.... Tout en promettant de se calmer militairement, ce que bien entendu il ne fera pas (sauf pendant quelques temps). Il faut savoir que la guerre de Syrie a été provoquée au départ par le Qatar (financement des opposants à Bachar) afin de renverser le dictateur puis de faire passer en Syrie un gazoduc pour alimenter toute l'Europe. Tant que la Russie était en Syrie ce gazoduc se heurtait au refus de Bachar qui protégeait son allié russe.On connaît la suite...! Nos dirigeants qui usent d'arguments moraux, humanitaires et juridiques pour condamner la guerre se heurtent à un moment donné à leur opinion publique qui refuse de subir l'inflation des prix de l'énergie. Mais disons également que si on gratte un peu dans le passé on tombe à un moment donné sur des comportements peu reluisants qui décrédibilisent la parole publique. Quel que soit leur camp, jamais les dirigeants (de même que les riches et les puissants) ne sont dérangés par un embargo ou d'autres sanctions en revanche c'est la masse de la population qui trinque: Les Russes opprimés par leur chef subissent de plein fouet la chute du Rouble et l'inflation alors qu'ils sont désinformés et n'ont pas voulu la guerre contre leurs frères, les occidentaux subissent l'effet boomerang des sanctions économiques contre la Russie ( hausse de l'énergie, cascade de hausses liées, pénurie de céréales et autres biens en raison de la guerre). Les populations sont prises en otage et traitées comme de vulgaires colis sans la moindre valeur uniquement pour assouvir les envies d'une poignée de parasites nuisibles. Il apparaît donc évident que la démocratie ne peut se concevoir que comme une expression de la volonté populaire (dans son champ de compétences) et que par conséquent tout système représentatif doit être exclu sauf dans quelques cas très particuliers.

mardi 22 mars 2022

MALADIE (suite du précédent article), ET EVOLUTION DES COMBATS !

Après l'article sur la maladie de Poutler, un ami m'a adressé un lien (grand merci à lui) vers l' article du Daily Mail du 13 Mars 2022 (daily mail.co.uk) qui apporte de l'eau à mon moulin. Selon cet article notre camarade Vladolf Poutler serait sous traitement stéroïdien probablement en raison d'un cancer, de la maladie de Parkinson ou de démence. Le traitement expliquerait les accès de rage ponctuels (donc des décisions brutales et imprévisibles....), mais également le gonflement de la face et du cou, le teint cireux ou cendré, des atteintes cutanées.... Les stéroïdes ne traitent pas le cancer lui-même mais les symptômes en les freinant, et en réduisant la pression intracrânienne élevée et la compression de la moelle épinière ils combattent l'intensité des douleurs du cerveau, des douleurs osseuses et métastatiques viscérales, ainsi que les nausées et vomissements. Ils inhibent l'action de la prostaglandine responsable de l'inflammation des tissus. Je trouve que cela fait beaucoup: la paranoïa et le début d'Alzheimer, plus le corona virus, et maintenant plus un cancer ( ou la démence). Le cocktail est à haut risque, pas pour ce fou mais pour la planète qu'il dirige droit dans le mur. Comme si plus rien n'avait d'importance en dehors de sa petite personne et comme si rien ne devait lui survivre.... «Après moi, le déluge» en quelque sorte! Paradoxal que personne dans la presse française ne parle de ces faits de très haute importance, car pour moi c'est de l'information essentielle, ce serait la moindre des choses de montrer que les dirigeants malades deviennent incompétents et devraient pas gouverner. Cela pourrait aussi ( l'espoir fait vivre) donner l'idée à des membres de l'entourage du dictateur de le remplacer avant l'irréparable….. Les experts ne parlent que de comparaison avec Hitler, de nostalgie de l'empire russe, mais je persiste et signe sur le déclin intellectuel lié aux symptômes évidents de maladies cumulées, et sur le parallèle du comportement politique avec celui d'Ivan le Terrible (voir article sur ce sujet). Pour clore sur une note plus gaie petite histoire de Poutler consultant une voyante. Alors que voyez vous pour moi? Je vous vois dans une limousine, une foule énorme autour de vous, les gens sont joyeux, ils chantent, dansent, sautent et rient... Et moi, je les salue alors ? Non, le cercueil est fermé! Cela dit, militairement parlant, on pense à un remake de 1936 où l'Allemagne expérimentait et fourbissait ses armes en Espagne... Car l'utilisation des missiles hypersoniques ressemble furieusement à cela. Je m'étonne cependant qu'aucune puissance spatiale n'informe l'Ukraine du départ de ces engins alors que l'on détecte tous les tirs de missiles (de Corée du Nord et de Chine par exemple). Songez que même à 12000 km/h un missile tiré à 2000km de sa cible mettra quand même 10 minutes pour faire le trajet. Un satellite géo-stationnaire (et il y en a) est donc informé en temps réel de tout départ du sol Russe, et a parfaitement la possibilité de relayer l'information durant ces 10 minutes, même si le délai est court... Après, ce serait aux américains (ou à d'autres ) de prévenir l'Ukraine. Bien entendu avec un départ à seulement 1000km de l'objectif le délai se raccourcit à 5 minutes et cela devient chaud... Mais quand même possible. Malgré tout quand on connaît le prix d'un missile de croisière classique de la Marine française (pas loin de 3 millions d'€ pièce), sachant qu'il vole à 980 km/h (Mach 0,8) pour une portée de 1000 à 1500 km avec une charge utile de 250 kg et un système de guidage à 5 composantes indépendantes.... On se dit que l' hypersonique russe doit coûter très très cher et bien évidemment son usage ne se conçoit que pour un impact psychologique: terroriser la population. Avec plusieurs tirs chaque jour la Russie boufferait en un rien de temps son matelas de milliards. Officiellement rien n'arrête cet engin, mais en réalité le point faible est l'ordinateur de guidage et je reste persuadé que sous certaines fréquences bien choisies ou par usage de champs magnétiques spécifiques il est parfaitement possible de perturber l'électronique donc la trajectoire. On comprend ainsi l'intérêt de l'effet IEM (qui a bien évolué depuis sa découverte).... Avis au groupe des Anonymous pour rechercher... Avant d' intervenir via des antennes, soit visant les sites de départ des tirs, soit protégeant les cibles stratégiques. Quand je pense que l'armée américaine a renoncé à l'usage d'engins volants dépassant Mach 80 en disant que jamais un pilote ne survivrait aux incroyables accélérations... Alors que précisément il n'y a aucune modification de la gravité dans l'appareil, cela me dépasse.... Mais quand on est scientifiquement ignare, borné, et à l'esprit étriqué on le demeure à jamais. On nous dit que le nucléaire pourrait être employé, je ne le crois pas ( l'Otan réagirait alors, avec un risque de guerre mondiale). Il serait bien plus simple de diriger un missile hypersonique sur une centrale nucléaire pour obtenir le même résultat qu'avec une ogive nucléaire, quitte à prétendre qu'il s'agit d'une erreur technique et que la Russie s'excuse pour cette erreur indépendante de sa volonté. Croisons les doigts pour que le malade n'ait pas une idée pareille! Bonne nouvelle en ce 22 Mars 2022, le dégel a déjà commencé et il n'y a quasiment plus de températures négatives en Ukraine. Par conséquent aucun engin lourd ne pourra circuler hors des routes sous peine de s'embourber (ou parfois de disparaître) et les ukrainiens vont pouvoir s'en donner à cœur joie pour détruire chaque tête de colonne grâce à un drone, et piéger ainsi tous les autres véhicules. On évolue donc vers un combat de fantassins, mais le dégel ne dure en général que 4 ou 5 semaines, et une fois le sol séché par évaporation il redevient plus consistant. Les Ukrainiens ont donc un mois pour consolider leurs positions et détruire un maximum de chars russes. Espérons que les armes antichars promises sont bien arrivées et que le peuple assiégé tiendra également contre les mercenaires «urbains» spécialement venus de Tchétchénie et de Syrie pour les martyriser. Une pensée tout de même pour les civils de Marioupol déportés, aux papiers ukrainiens détruits, et ayant quasiment disparu.... Et après le Kremlin ose annoncer qu'il est venu en Ukraine en sauveur... Une libération qui ressemble davantage à une «solution finale» qui ne dit pas son nom!

dimanche 13 mars 2022

VLADOLF POUTLER EST BIEN MALADE !

Comme expliqué dans un article précédent, Vladolf Poutler qui cumule les symptômes d'Alzheimer, est probablement touché par les séquelles de son infection par le Corona Virus, le cocktail des deux se révélant explosif comme le démontrent les événements récents en Ukraine. J'en avais l'intuition et une étude récemment publiée le confirme. Je passe sur le rétrécissement des zones cérébrales liées à l'odorat (impact minime sur la politique... Encore que le «flair» puisse être déterminant en la matière), pour insister surtout sur les lésions tissulaires notables impliquant un déficit des fonctions cognitives. Ces lésions se révèlent persistantes... Et peut-être définitives selon les tests menés sur 401 personnes âgées de 51 à 81 ans, touchées par un Covid léger ou modéré (seulement 15 hospitalisations sur les 401 cas), par rapport à un groupe témoin de 384 personnes. Je passe sur les lésions notables constatées par rapport aux premières scintigraphies cérébrales, pour insister sur leurs conséquences, à savoir des scores en baisse lors des tests cognitifs successifs. Mais le plus inquiétant c'est le constat que plus la personne est âgée, plus la dégradation est importante. L'étude a été publiée dans la revue Nature. Pour notre homme, Vladolf Poutler, 70 ans au compteur, donc âgé et susceptible d'avoir subi de fortes dégradations mentales après son Covid (supposé léger ou modéré), ces dégradations mentales liées au Covid dans un contexte d'organisation cérébrale paranoïaque, lui ont fait perdre la notion de réalité, d'où l'ordre d'envahir l'Ukraine, d'où les ordres de perpétrer les crimes (maternité bombardée, immeubles civils ciblés, tour de télévision endommagée, convois mitraillés dans les corridors humanitaires, combats aux abords de centrales nucléaires etc...). Il ne se rend même pas compte que les événements récents qui ont en peu de temps mobilisé toute la population contre les russes, risquent s'ils sont poursuivis de générer une haine des ukrainiens contre l'envahisseur, une haine progressant avec le nombre de tués... Et quand la haine s'installe, on part pour un temps long ! En pleine confusion le dirigeant russe vient de faire arrêter deux chefs éminents du FSB. Autour de lui il a rétrogradé dans la hiérarchie ses proches de toujours pour les remplacer par des hommes nouveaux.... Ses déclarations menaçantes sur l'éventuel usage du nucléaire sont selon moi à mettre sur l'atrophie en cours de ses capacités mentales. Même vis à vis des russes il tente de cacher le nombre de tués dans l'armée (officiellement 498) alors qu'il a fait commander 6000 sacs mortuaires et qu'il n'a pas l'intention de rapatrier les corps.... Grosse bombe à retardement dans l'opinion publique! Pas très cohérent tout ça pour un politique de haut niveau..... Il nécessiterait un examen médical approfondi et certainement des soins appropriés..... Mais vu sa paranoïa, la peur probable du corps médical (l'internement des politiques est une spécialité russe) et de traitements potentiellement handicapants pour lui, il craint la perte du pouvoir et les actes de malveillance émanant de son entourage au premier signe de faiblesse.... Car en effet il les connaît et sait très bien de quoi ils sont capables.... Le grand danger pour la planète c'est que son intelligence déclinante boostée par un délire paranoïaque le conduise à faire n'importe quel geste irrémédiable. Alors c'est dérisoire et j'en ai conscience, mais je lance un appel aux éminents dirigeants russes du Kremlin pour qu'ils fassent soigner leur malade de chef et qu'ils le remplacent, et à la Douma pour qu'une intervention de la représentation nationale russe (aussi imparfaite soit-elle) mette en place des conditions sociales acceptables en Russie pour une population très maltraitée jusqu'ici, et surtout influence les nouveaux dirigeants de l'exécutif pour stopper les hostilités en Ukraine... Et ailleurs!

lundi 7 mars 2022

CYBER-AIDE A L'UKRAINE: INTERDITE ?

Dans un article du point en ce 7 Mars 2022, Yegor Aushev appelle tous les volontaires d'Europe à aider l'Ukraine en participant à la cyber-guerre contre la Russie. L'initiative du 27 Février dans ce blog (article «Ukraine Idée N°2...) était donc pertinente. Malheureusement le contact avec l'ANSSI n'a pas eu de réponse, je demandais simplement des indications sur la façon de procéder et une liste de sites à viser.... De la même façon l'Union des Ukrainiens de France n'a pas donné de suite au message????? Mes contacts personnels sont prêts et n'attendent qu'un soutien ou un coaching pour agir avec la masse de français volontaires dans cette cyber-aide aux ukrainiens... N'étant pas du tout spécialiste en informatique je me doutais quand même qu'une simple connexion par une masse d'appareils pouvait faire sauter un site. Un reportage sur la cyber-guerre à propos du groupe «Anonymous» me l'a confirmé puisqu'on y expliquait que les hackers à partir d'une machine arrivaient à simuler 20000 ordinateurs virtuels qui se connectaient simultanément sur un même site pour le surcharger (par Déni de Service ou DOS). Donc l'idée de réaliser cela via 40 millions d'appareils individuels en même temps ( mais plus de 300 millions en Europe) s'annonçait imparable et redoutablement efficace. La planète entière aurait eu sous les yeux la démonstration de puissance des opinions publiques, je pense que les russes en auraient eu vent, que la junte russe en aurait tenu compte, et que les ukrainiens se seraient sentis épaulés. Il faut croire que la démocratie de base n'est pas dans l'ADN de nos dirigeants, ni dans celui des organismes contactés. Un autre frein est possible, celui de la peur ! En lançant ou en accompagnant une telle démarche nos politiques ne pourraient s'empêcher de penser qu'à un moment donné un tel mouvement pourrait se monter contre eux, qu'il ne fallait donc pas ouvrir cette boîte de pandore des actions populaires de masse. C'est tout de même rageant que l'on nous empêche d'aider des malheureux qui nous supplient de le faire, et que nous restions impuissants au lieu de sauver des vies.... Car n'en doutons pas, la neutralisation de nombreux sites russes pourrait si fortement perturber les communications entre l'état major et la troupe, que le rapport de force sur le terrain, à défaut de basculer en faveur de l'Ukraine au moins aiderait grandement la lutte contre l'envahisseur. Le temps presse en effet puisque l'ogre russe a enrôlé des combattants syriens pour la guérilla urbaine, et ces gens là ne feront pas de cadeaux! Le grand agresseur Poutler veut empêcher les pertes de jeunes russes susceptibles de mobiliser son opinion contre la guerre. Alors autant faire tuer des syriens dont les russes se foutent complètement, et faire tuer plein d'ukrainiens par ces mercenaires spécialisés …. Ils pourront dire ensuite «mais ce ne sont pas les russes qui ont massacré les civils». Machiavélique!